Depuis cette nuit, la Guyane est paralysée.
Vous proposez une rencontre avec les élus guyanais à Paris le 28
mars. Pourquoi pas plus tôt ?
Tout d'abord, je veux rappeler que le
dialogue des représentants de l'État avec l'ensemble des parties
prenantes a été soutenu et quotidien. Mon cabinet a, par ailleurs,
reçu le 22 mars des représentants des 500 Frères. Moi-même, j'ai
suivi, minute par minute, l'évolution de la situation. Ayant
connaissance des remontées du terrain et en lien avec le président
de la République et le Premier ministre, j'ai proposé à toutes les
parties prenantes de venir à Paris pour que nous échangions
ensemble.
Acceptez-vous la demande des manifestants
que cette rencontre se déroule...
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters