La chronique de Ti Jaré : larô Maroni
La plus longue étape du Tour a mis en lumière les difficultés des coureurs locaux, incapables de rivaliser sur le dénivelé.
Apatou, si longue, si destructive, n’a fait que confirmer certains avis éclairés de quelques techniciens locaux. La réticence de nos coureurs à s’entraîner sur du dénivelé.
Alors Saut Sabbat une évidence et encore plus Apatou, lorsqu’une grosse échappée se dessina.
La Rô Maroni : pas un seul de nos représentants. Autant dire un naufrage qui noie tout espoir de victoire finale. La Rô Maroni, nou bwè dilo. É i pa té an bouteille.
Se profile doucement la sécheresse d’une victoire d’étape. Ankô dé jou, la Rô Maroni san janmè gouté. Sa bel ti posson schouit ki nou ka atann a sou oun ligne d'arrivée.
Gren pa gren, le peloton se vide et on les ramasse au filet. Des blessures certes, mais aussi une incapacité à suivre. Difé an nou palto.
Souplé la Rô Maroni voyé dlo, voyé dlo. Apatou, après Arcade en 2015, signe la première victoire martiniquaise en 2025.
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