RAMES GUYANE. Depuis
deux jours, les vingt concurrents encore en piste rencontrent des
conditions de mer très difficiles. Pour les rameurs situés le plus
au nord, c'est même la guerre. Il y a ceux qui partent au front et
ceux qui attendent la fin des hostilités. Tous souffrent. - Mer
croisée, vent de plus de 20 noeuds, creux de trois mètres... Les
conditions de navigation sont périlleuses depuis plus de 48 heures
et pour les rameurs, la vie à bord de leur embarcation de 8 mètres
devient traumatisante et dangereuse. Alors afin de sécuriser la
navigation, ils ballastent et enfilent leur harnais dès qu'ils
sortent le nez dehors. Certains réussissent à se mettre aux avirons
mais la plupart font bannette.
Trop dangereux
« Depuis deux jours c'est vraiment dur, les
vagues qui cognent, la mer démontée et le vent qui souffle très
fort » . Karl Barranco fait partie de ceux qui partent au front. «
Je rame comme un barjot mais je me fais peur, tout à l'heure j'ai
failli...
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