Le retour aux sources de Mehdy...
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Le retour aux sources de Mehdy...

Mehdy Metella (au centre) et Fabien Horth (à droite) défendront les couleurs de la Guyane dès ce soir! (ASM)
Mehdy Metella (au centre) et Fabien Horth (à droite) défendront les couleurs de la Guyane dès ce soir! (ASM)

Mehdy Metella a fait ses armes en Guyane. Suivant le sillage de sa soeur Malia, il a littéralement explosé l'an dernier en devenant le tout premier champion olympique de la jeunesse dans l'épreuve reine du 100 m nage libre. Dans le même temps, Fabien Horth accomplissait ses dernières longueurs avant de raccrocher le maillot. Le Guyanais de Paris quitte la natation avec, à son palmarès, une finale olympique, une médaille de bronze européenne et un titre de champion de France. À partir de ce soir, 18 heures, et jusqu'à samedi soir, ils seront les deux vedettes guyanaises de l'Open de natation de Cayenne, à Baduel.

Mehdy, ça fait du bien d'être de retour au pays ?
Oui, ça fait vraiment plaisir de retrouver mon pays. Je suis content de revoir mes amis, mes anciens camarades d'entraînement.
Tu arrives après une très belle année 2010...
C'est vrai. L'année précédente, c'était ma première année à Toulouse et j'étais souvent malade ou blessé à cause du froid. En 2010, j'étais plus habitué et ça a été une belle année, j'ai eu de belles sensations, surtout aux Jeux olympiques de la Jeunesse.
Justement, pour les premiers JOJ, tu décroches un titre olympique, ça doit être énorme comme sensation, non ?
Oui, mais j'ai compris ça seulement avant la finale du 100 m nage libre. Les jours précédents, il y avait 200 personnes dans les gradins, mais le jour de la finale du 100 m nage libre, ils étaient au moins 600. Ce jour-là, juste avant la finale, il y avait une grosse tension dans la chambre d'appel, comme si on allait se faire la guerre. L'Australien avait le meilleur chrono, mais tout le monde m'attendait car ils savaient que les Français dominent le sprint. Ils me regardaient tous. Moi, je ne voulais pas que ce soit un Australien ou un Chinois qui gagne, je voulais le titre. L'Australien s'est posté devant moi et m'a regardé droit dans les yeux. Je me suis dit : « Il est fou celui-là, qu'est-ce qu'il me veut ? » Je ne vais pas mentir, on a failli se battre.
C'était le premier titre olympique de la jeunesse sur l'épreuve...

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