Après soixante jours à ramer sur l'Atlantique, Henri-Georges Hidair se réadapte petit à petit à la vie sur terre. Mais une partie de son esprit est encore dans l'océan et il avoue être changé après son aventure.
- Après 60 jours de mer et quinze kilos
perdus, Henri-Georges Hidair revient sur son aventure
Rames-Guyane
- Malgré une fin de course en queue de
poisson, le skipper de Nofrayane ne retient que le
positif
Vous avez passé soixante jours en mer à
ramer. Comment se passe le retour sur terre ?
C'est le plus dur. J'ai des crampes
partout, je ne peux même plus fermer la main. C'est comme un
après-match. Pendant, on n'a pas mal, mais les crampes viennent
après. Pour moi, le match a duré deux mois et je n'avais aucune
crampe, mon corps était dans un schéma régulier, je ramais de 8 h
30 à 4 h 30 le lendemain. J'étais obligé de ramer autant pour
avancer car mon bateau n'était pas très rapide.
Justement, on a dit que votre bateau
n'était prêt au départ. Qu'en pensez-vous ?
Il n'était pas prêt du tout. J'ai pris un
chantier sur Cayenne mais il s'est planté et il m'a lâché en cours
de route. Ca a...
Édition spéciale : Rétro 2025
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