Revenons sur votre parcours.
Comment vous a t-il mené aujourd’hui en Guyane ?
Mon parcours est relativement simple : je suis né au Maroc pendant
la guerre, mon père étant à l’époque militaire. Il appartenait à
l’armée qui a fait le tour de la méditerranée et qui est rentré en
Italie. Mes parents de retour à Paris, j’ai eu une enfance très
ordinaire et je suis rentré au séminaire à l’âge de 18 ans. Au sein
d’une congrégation eudiste -de saint Jean Eude- où l’on m’a formé à
la morale sociale et politique. Je suis rentré à la Sofres en ce
sens. J’y ai fait du sondage mais aussi du conseil en politique. En
parallèle, j’ai démarré mes activités en tant qu’aumônier durant de
très nombreuses années dans des collèges et lycées. Je suis ensuite
rentré dans un organisme de l’épiscopat chargé des problématiques
de communication. J’ai par conséquent eu des fonctions de
chroniqueur à RTL durant plusieurs années, de directeur de la revue
« Les fiches du Cinéma » et de vice-président d’une association
mondiale de presse. J’ai eu beaucoup de chance. J’étais aussi
impliqué dans la formation des prêtres. Je suis ensuite devenu
responsable des aumôneries de Paris ce qui m’a fait quitter le
monde de la communication. J’ai enfin été nommé à...
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