EDF : négociations en nocturne
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EDF : négociations en nocturne

T.F.

Les sièges de Suzini et de Kourou sont actuellement fermés au public © photos : Jody Amiet

Le directeur d'EDF Guyane,Philippe Biava (à gauche) en discussion avec Davy Rimane, nouveau secrétaire général du syndicat UTG/CGT éclairage. © photos : Jody Amiet

Les sièges de Suzini et de Kourou sont actuellement fermés au public © photos : Jody Amiet

Les sièges de Suzini et de Kourou sont actuellement fermés au public © photos : Jody Amiet

Les sièges de Suzini et de Kourou sont actuellement fermés au public © photos : Jody Amiet

Philippe Biava, directeur d'EDF Guyane © photos : Jody Amiet

En grève depuis hier, le syndicat CGT/UTG éclairage a tenu de nombreuses assemblées générales avant de reprendre les discussions avec la direction d'EDF vers 17 heures. Pour l'heure, il n'y a eu aucune coupure de courant.Après une journée de lundi rythmée par de longues négociations avec la direction d'EDF, le syndicat CGT/UTG éclairage a mis sa menace de grève à exécution. Hier, dès la première heure, la majorité des agents a répondu à l'appel. Avec pour conséquence principale le blocage des services clientèle et l'organisation d'assemblées générales dans plusieurs communes du département. Une multiplication de réunions dont l'objectif était bien évidemment d'exposer la teneur des négociations aux agents grévistes. Et surtout les désaccords nés des discussions entamées avec la direction. Particulièrement sur deux des cinq points inscrits sur le cahier des revendications : l'emploi et la qualité du service public. Les trois autres étant la « discrimination » promotionnelle, la formation et la politique industrielle d'EDF. Davy Rimane, le secrétaire général CGT/UTG, réclame « la publication officielle des postes vacants » qu'il chiffre à 61. Pour le directeur d'EDF Guyane, Philippe Biava, les postes en question ne sont restés « vacants » qu'en raison d'une absence de mise à jour de l'organigramme. « Les effectifs de Guyane sont en croissance, affirme le dirigeant. Nous avons embauché 15 personnes en 2012 et nous proposons d'en engager 19 cette année. Ces postes vacants ont en réalité été remplacés au fur et à mesure des ans par des créations de postes nouveaux. Par exemple, sur les 61, 25 correspondent à des emplois de maintenance à Dégrad-des-Cannes. Ces postes ne sont plus utiles. Nous n'allons pas revenir à une organisation d'il y a dix ans alors qu'elle n'a plus lieu d'être. » Philippe Biava a émis le souhait que les négociations arrivent à leur terme dès hier soir. « Sinon, on va entrer dans une grève d'usure, avec le risque pour le syndicat de perdre toutes les propositions acquises au cours des premières négociations » , a prévenu le directeur. La reprise des discussions, initialement programmée à 14 heures, a été repoussée en fin d'après-midi. Elles n'étaient pas achevées à l'heure où nous bouclions notre édition du jour.

Après une journée de lundi rythmée par de longues négociations avec la direction d'EDF, le syndicat CGT/UTG éclairage a mis sa menace de grève à exécution. Hier, dès la première heure, la majorité des agents a répondu à l'appel.

Avec pour conséquence principale le blocage des services clientèle et l'organisation d'assemblées générales dans plusieurs communes du département.

Une multiplication de réunions dont l'objectif était bien évidemment d'exposer la teneur des négociations aux agents grévistes. Et surtout les désaccords nés des discussions entamées avec la direction. Particulièrement sur deux des cinq points inscrits sur le cahier des revendications : l'emploi et la qualité du service public. Les trois autres étant la « discrimination » promotionnelle, la formation et la politique industrielle d'EDF.

Davy Rimane, le secrétaire général CGT/UTG, réclame « la publication officielle des postes vacants » qu'il chiffre à 61. Pour le directeur d'EDF Guyane, Philippe Biava, les postes en question ne sont restés « vacants » qu'en raison d'une absence de mise à jour de l'organigramme. « Les effectifs de Guyane sont en croissance, affirme le dirigeant. Nous avons embauché 15 personnes en 2012 et nous proposons d'en engager 19 cette année. Ces postes vacants ont en réalité été remplacés au fur et à mesure des ans par des créations de postes nouveaux. Par exemple, sur les 61, 25 correspondent à des emplois de maintenance à Dégrad-des-Cannes. Ces postes ne sont plus utiles. Nous n'allons pas revenir à une organisation d'il y a dix ans alors qu'elle n'a plus lieu d'être. »

Philippe Biava a émis le souhait que les négociations arrivent à leur terme dès hier soir. « Sinon, on va entrer dans une grève d'usure, avec le risque pour le syndicat de perdre toutes les propositions acquises au cours des premières négociations » , a prévenu le directeur. La reprise des discussions, initialement programmée à 14 heures, a été repoussée en fin d'après-midi. Elles n'étaient pas achevées à l'heure où nous bouclions notre édition du jour.

- Les revendications des agents ici

Le directeur d'EDF Guyane,Philippe Biava (à gauche) en discussion avec Davy Rimane, nouveau secrétaire général du syndicat UTG/CGT éclairage. • photos : Jody Amiet
Les sièges de Suzini et de Kourou sont actuellement fermés au public • photos : Jody Amiet
Les sièges de Suzini et de Kourou sont actuellement fermés au public • photos : Jody Amiet
Les sièges de Suzini et de Kourou sont actuellement fermés au public • photos : Jody Amiet
Philippe Biava, directeur d'EDF Guyane • photos : Jody Amiet

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