[EN IMAGES] Le nouveau maire de Rémire-Montjoly visite le squat Bambou
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[EN IMAGES] Le nouveau maire de Rémire-Montjoly visite le squat Bambou

Xavier-Paul LE PELLETIER

La crique Montabo coule au milieu de ce qui pourrait être un environnement bucolique mais malheureusement extrêmement pollué par les déchets de certains habitants qui n'ont pas d'autre point d'eau pour leur toilette quotidienne. © photos : XPLP

Ce matin la presse était conviée par l'équipe municipale de Rémire-Montjoly a une visite de terrain au squat Bambou en présence de gendarmes et de policiers municipaux. © photos : XPLP

Si de nombreuses décharges à ciel ouvert cumulent ordures ménagères, végétales et déchets mécaniques et électroménagers ; de nombreuses allées sont dégagées et paraissent nettoyées régulièrement. © photos : XPLP

A l'une des extrémités des sentiers, les équipes découvrent sur place de nouveaux habitats spontanés composés de quelques bâches. " Ecoutez, loi Elan ou pas, on casse tout ça, j'en prends la responsabilité. Pas question de gaspiller du papier en procédures " indique le maire visiblement agacé à ses policiers. © photos : XPLP

© photos : XPLP

Caude Plenet, désemparé face au risque que représente ce four à charbon. Une partie du quartier a été ravagée par les flammes en octobre. © photos : XPLP

© photos : XPLP

Certaines décharges d'encombrants paraissent plutôt organisées comme ici ces appareils électroménagers.  © photos : XPLP

© photos : XPLP

De l'autre côté de la route, au niveau de la cité du Petit-Lucas, des robinets ont été aménagés afin de permettre aux habitants de remplir des bidons d'eau potable. © photos : XPLP

© photos : XPLP

Au niveau de l'axe principale du squat Bambous, l'organisation de certaines barricades est impressionnante, parfois à plus de quatre mètres de haut. © photos : XPLP

Un peu plus loin, il semble régner une véritable activité économique informelle : ici ce sont des étals de légumes qui ont été aménagés sur une vieille carcasse de voiture. © photos : XPLP

Les bambous qui ont baptisé ce squat poussent parfois à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du niveau de la route. © photos : XPLP

© photos : XPLP

Dénoncées dans le communiqué de la mairie, certaines situations prêtent presque à sourire comme ce panneau "A vendre”. © photos : XPLP

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Les installations électriques improvisées représentent elles aussi un très gros risque d'incendie. © photos : XPLP

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En saison des pluies, certains passages à emprunter demandent une bonne dose d'équilibre. © photos : XPLP

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Certains affleurements rocheux apparaissent de manière impressionnante et rappelle l'exceptionnelle nature géologique du site. © photos : XPLP

© photos : XPLP

Ce matin la presse était conviée par l'équipe municipale de Rémire-Montjoly a une visite de terrain au squat Bambou en présence du maire Claude Plenet, de gendarmes et de policiers municipaux. Environ 3 000 personnes vivent dans cette zone d'habitat informel. Nos images. 


Ce matin la presse était conviée par l'équipe municipale de Rémire-Montjoly a une visite de terrain au squat Bambou en présence de gendarmes et de policiers municipaux. • photos : XPLP
Si de nombreuses décharges à ciel ouvert cumulent ordures ménagères, végétales et déchets mécaniques et électroménagers ; de nombreuses allées sont dégagées et paraissent nettoyées régulièrement. • photos : XPLP
A l'une des extrémités des sentiers, les équipes découvrent sur place de nouveaux habitats spontanés composés de quelques bâches. " Ecoutez, loi Elan ou pas, on casse tout ça, j'en prends la responsabilité. Pas question de gaspiller du papier en procédures " indique le maire visiblement agacé à ses policiers. • photos : XPLP
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Caude Plenet, désemparé face au risque que représente ce four à charbon. Une partie du quartier a été ravagée par les flammes en octobre. • photos : XPLP
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Certaines décharges d'encombrants paraissent plutôt organisées comme ici ces appareils électroménagers.  • photos : XPLP
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De l'autre côté de la route, au niveau de la cité du Petit-Lucas, des robinets ont été aménagés afin de permettre aux habitants de remplir des bidons d'eau potable. • photos : XPLP
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Au niveau de l'axe principale du squat Bambous, l'organisation de certaines barricades est impressionnante, parfois à plus de quatre mètres de haut. • photos : XPLP
Un peu plus loin, il semble régner une véritable activité économique informelle : ici ce sont des étals de légumes qui ont été aménagés sur une vieille carcasse de voiture. • photos : XPLP
Les bambous qui ont baptisé ce squat poussent parfois à plusieurs dizaines de mètres au-dessus du niveau de la route. • photos : XPLP
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Dénoncées dans le communiqué de la mairie, certaines situations prêtent presque à sourire comme ce panneau "A vendre”. • photos : XPLP
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Les installations électriques improvisées représentent elles aussi un très gros risque d'incendie. • photos : XPLP
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En saison des pluies, certains passages à emprunter demandent une bonne dose d'équilibre. • photos : XPLP
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Certains affleurements rocheux apparaissent de manière impressionnante et rappelle l'exceptionnelle nature géologique du site. • photos : XPLP
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