Les membres du syndicat UTG-CGT, nouvellement créé au sein du centre pénitentiaire de Remire-Montjoly, réclament un local pour l'exercice de leur droit syndical, et plus d'écoute de la part de leur direction face au "mal-être général".
Nous sommes accueillis dans un des
locaux du secteur réservé aux salariés du centre pénitentiaire.
Manuella Bartoche, nous conduit dans le bureau où se réunissent
habituellement les membres de l’UTG-CGT. Un joyeux désordre occupe
la table de travail, « vous comprenez pourquoi nous avons
besoin d’un local » nous lance la syndicaliste en rangeant quelques
dossiers afin d’en extirper les statuts de la nouvelle organisation
collégiale. Dans les premières lignes de la convention de
coopération on peut lire ceci : « L’union des travailleurs guyanais
et la confédération générale du travail sont liées par une histoire
forte de plus de 70 ans. » Assise dans un coin de la
pièce en surplomb, Manuella Bartoche nous confie qu’« il existe
une convention entre l’UTG et la CGT qui prévoit que pour adhérer à
la CGT il faut être membre de l’UTG ; parce que l’UTG est le
représentant de la CGT...
Édition spéciale : Rétro 2025
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