Pour parvenir à contrôler les flux sur
l’Oyapock, les moyens de la police aux frontières (PAF) ont été
triplé à Saint-Georges avec le renfort des forces armées en Guyane
(FAG). Quels sont les moyens de la gendarmerie à Saint-Georges et à
Camopi ?
Des brigades sont implantées dans les deux communes. On pourrait
aussi inclure la brigade de Régina, puisque le dispositif mis en
place pour lutter contre la propagation du virus est pensé dans la
profondeur. Ces unités sont composées de gendarmes départementaux,
renforcés par des gendarmes mobiles. En temps normal, le travail de
ces gendarmes mobiles est orienté au profit des unités et dans le
cadre de la lutte contre l’orpaillage illégal. Là, on l’a davantage
orienté vers la sécurisation des communes, dans une logique de
présence et d’appui des gendarmes locaux, pour lutter contre la
propagation du virus. On n’a pas augmenté les effectifs, sauf à
Saint-Georges où on a mis deux effectifs supplémentaires parce
qu’on voulait pouvoir étendre le rayon des contrôles opérés. On a
aussi renforcé la présence à Trois-Saut. Habituellement, la
gendarmerie est exclusivement présente pendant les vacances
scolaires mais, depuis le 16 mars, on a laissé des gendarmes
mobiles en permanence dans la zone.
Combien compte-t-on de gendarmes dans ce
secteur ?
Il y a une vingtaine de gendarmes à Saint-Georges de l’Oyapock, une
quinzaine à Camopi et, en fonction des relèves, trois ou quatre
gendarmes mobiles à Trois-Saut.
Le confinement est-il difficile à maintenir
à Camopi ?
D’abord, il faut savoir que la contrainte...
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