La marche de ce mardi à Kourou est encore
de très grande ampleur. Comprenez-vous le ras-le- bol de la
population face au retard que la Guyane a accumulé ?
Les Guyanais expriment des préoccupations
et des attentes légitimes. Je n'admets pas, moi non plus, que sur
le territoire de la République l'accès aux services publics
essentiels ne soit pas garanti. C'est la raison pour laquelle le
gouvernement agit depuis cinq ans. Prenons l'éducation, par exemple
: 1 200 postes ont été créés depuis 2012 en Guyane et le territoire
a été presque intégralement classé en zone d'éducation prioritaire
renforcée, pour garantir un taux d'encadrement et des moyens
exceptionnels. Nous voulons aller plus loin, et prendre avec les
Guyanais des décisions fortes, qui ne pourront être remises en
cause. Je partage la volonté des Guyanais de voir leur territoire
se développer rapidement.
Vous avez déclaré lundi que les
négociations n'ont pas échoué. Onze protocoles d'accords ont en
effet été signés mais il n'y a pas eu d'accord global et beaucoup
de secteurs restent insatisfaits, notamment l'éducation et la
santé. N'est-ce pas une manière de refuser d'écouter...
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