Serville : . « Je ne prône pas la vaccination. Je ne prône pas non plus le refus de celle-ci »
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Serville : . « Je ne prône pas la vaccination. Je ne prône pas non plus le refus de celle-ci »

Xavier-Paul Le Pelletier
Les équipes de Gabriel Serveille, président de la CTG en visite pour constater la situation de la tension au sein du CHC
Les équipes de Gabriel Serveille, président de la CTG en visite pour constater la situation de la tension au sein du CHC • DR

 En pleine promotion du comité citoyen de la transparence, dont il a motivé la mise en place auprès des autorités de l'État, Gabriel Serville a visité le centre hospitalier de Cayenne, le CHC. Il revient pour France-Guyane sur cet épisode dont certains aspects ont pu prêter à polémique. Notamment quant au refus initial de sa vice-présidente à la Santé, Patricia Saïd, de respecter le port du masque. Entretien.

 Vous avez finalement pu visiter les services de l’hôpital, pourquoi avoir tenu à constater de vos propres yeux cette situation ?
J’ai toujours été en avant de la lutte contre le coronavirus et j’ai souvent pris des positions pour expliquer combien il était important de respecter les mesures barrières. Lorsque j’ai énoncé récemment que je prendrai l’initiative de me rendre sur le site de l’hôpital, une autorité a mal compris le fait que j’ai envie de savoir et de voir différemment. On m’a répondu qu’il fallait savoir se faire confiance. Je lui ai rétorqué que la confiance est nécessaire, mais qu’elle n’exclut pas le contrôle. Mon propos n’a peut-être pas été bien reçu, mais j’ai tenu à me rendre sur place pour rencontrer l’ensemble des personnels. L’idée que je souhaitais défendre est qu’on ne peut pas élaborer une stratégie de défense contre le virus, si toutes les parties en présence ne sont pas d’accord sur le diagnostic.
Vous souhaitiez accéder aux services de réanimation, cela a-t-il été possible ?
Oui, pour pouvoir élaborer une réponse adaptée entre tous ces partenaires, il nous faut parler le même langage. On voit bien sur le terrain que les difficultés que nous avons à nous faire vacciner émanent de nos interprétations qui sont trop divergentes. J’ai donc pu visiter les services des urgences mais aussi de réanimation où j’ai échangé avec des personnels de différents niveaux. Ce qui m’intéressait n’était pas de produire un jugement...

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