Quand une carrière sourit à force d'opiniâtreté
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Quand une carrière sourit à force d'opiniâtreté

Eugène EPAILLY
Sylvio Sophie a essuyé de nombreux échecs mais n'a jamais abandonné son projet de devenir son propre patron. Il a fini par réussir (EEP et JMT)
Sylvio Sophie a essuyé de nombreux échecs mais n'a jamais abandonné son projet de devenir son propre patron. Il a fini par réussir (EEP et JMT)

Sur le chantier du pont de la Comté, on peut rencontrer Sylvio Sophie qui a réussi à s'imposer dans le BTP. Rien ne prédisposait pourtant cet entrepreneur d'Iracoubo à cette carrière, difficile à bâtir.

Sylvio Sophie, âgé de 54 ans, n'était pas prédisposé à devenir un chef d'entreprise du BTP. Que de chemin parcouru par cet ancien élève de la section d'études spécialisées de l'école de Sinnamary. Il arrivait chaque matin du transport scolaire qui conduisait les jeunes de sa commune, Iracoubo, et ceux de Sinnamary vers le seul collège-lycée de Kourou dirigé par le poète et professeur Serge Patient. L'année scolaire 1977-1978 avait apporté deux jeunes de la commune d'Amour Pamphile, dirigée aujourd'hui par Cornélie Sellali-Bois Blanc. Sylvio Sophie, élève timide, ne connaissait pas l'exubérance de ses camarades d'école des rues Léon Mine et du Calvaire. Son seul horizon était la rive gauche du fleuve Sinnamary. Il restera deux années dans le même établissement avant de partir préparer un CAP de menuiserie, à Cayenne. Il s'arrêtera là et jettera cahiers et livres aux orties. Comme beaucoup d'enfants de son âge, il pense que...

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