Camopi s'étend sur 900 000 hectares appartenant à l'Etat. Le maire demande la rétrocession de 700 hectares (photo d'archives)
Ce 10 mars, un protocole d’accord portant sur la création de « l’Etablissement Public de Coopération Culturelle et Environnemental » a été signé. Il permet la mise en place d’un groupe de travail qui fixera les méthodes de financements, de gouvernance, et le lieu où l'EPCE sera situé. Cet établissement doit permettre d’encadrer la rétrocession, et d’assurer la bonne gouvernance de ces quelques 400.000 hectares de terrains rétrocédés aux peuples autochtones de Guyane.
Jeudi 10 mars, il est 14h, et la
salle « CP » au premier étage de l’hôtel territorial à
Cayenne accueille ses derniers convives. Le président de la CTG,
Gabriel Serville, prend la parole. A sa droite : Guillaume
Brault, sous-préfet aux communes de l’intérieur. A sa gauche :
Sylvio Van der Pijl, président du Grand Conseil Coutumier. Un
moment très attendu par les peuples autochtones de Guyane. En
effet, le projet de rétrocession est acté depuis
2017, dans le cadre des accords...
Édition spéciale : Rétro 2025
Revivez toute l'actualité marquante de la Martinique
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters