Le Suriname enclavé à l’ouest et à l’est
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CHEZ NOS VOISINS

Le Suriname enclavé à l’ouest et à l’est

Eric GERNEZ, à Paramaribo
©Shutterstock
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Alors que de grands projets sont évoqués, la réalité des frontières fluviales montre une situation déplorable. De la théorie à la pratique, de gros efforts sont attendus.

 A l’aube d’un développement économique surprenant avec l’exploitation des hydrocarbures, les difficultés techniques aux frontières «terrestres» montrent le chemin qu’il reste à parcourir pour adapter le Suriname aux ambitions qu’il caresse.
Paramaribo, hub aérien

Dans les airs, tout se passe bien. Après la fin de la pandémie, les liaisons aériennes ont à nouveau été ouvertes et c’est un succès. American Airlines vole en direct de Miami cinq fois par semaine et le Suriname vient de s’exposer à New York au Salon du tourisme pour y faire sa promotion. KLM vole vers Amsterdam. La compagnie Copa relie directement Panama à Paramaribo, et, à partir de là, toute la Caraïbe et les Amériques. Les destinations proches sont assurées vers Bélem, Georgetown, Trinidad, Aruba et Curaçao. Seule l’annonce de la reprise des vols Surinam Airways avec la ligne Paramaribo-Cayenne-Bélem reste sujette à caution quant on connaît l’état de la compagnie nationale. Il semble que la gestion des liaisons aériennes soit le contre-exemple