Le gouvernement Lecornu est connu
Le gouvernement profère le changement dans la continuité. Les Républicains n'obtiennent pas le tiers de siège comme ils l'exigeaient mais cinq portefeuilles majeurs.
Sébastien Lecornu a annoncé, une partie, seulement de son gouvernement, quasiment un mois après sa nomination, le 9 septembre dernier, dans le jardin d'hiver du palais de l'Élysée.
Bruno Lemaire et Roland Lescure reviennent au conseil des ministres. Le premier prend la tête du ministère des Armées, après le ministère de l'Économie, occupé pendant sept ans, le second va à Bercy. Une promotion pour celui qui était ministre de l'Industrie sous le gouvernement Attal.
Eric Woerth, l'un des rares relaxés dans l'affaire du financement lybien de la campagne de Nicolas Sarkozy, le 25 septembre, obtient le logement et la décentralisation.
Bruno Retailleau reste place Beauvau. Sa très proche, Catherine Vautrin reste à la Santé tout comme Rachida Dati à la Culture et Barrot aux affaires étrangères. Elizabeth Borne conserve son statut de ministre d'État et l'Éducation ; Manuel Valls reste ministre des Outre-mer, Gérald Darmanin continue à la place Vendôme. Annie Genevard reste à l'Agriculture.
Amélie de Montchalin est aux comptes publics. Philippe Tabarot est aux transports. Marina Ferrari est aux sports et à la jeunesse.
Naïma Moutchou est nommée au numérique et à l'intelligence artificielle.
Mathieu Lefèvre sera aux relations avec le Parlement.
Les socialistes ne rentrent pas dans ce gouvernement malgré la promesse de ne pas utiliser le 49.3 lors des votes du budget 2026. Des appels à la censure se font déjà entendre pour mardi.
Olivier Faure, secrétaire général du parti socialiste, décrit ce gouvernement comme "l'album Panini des gouvernements Fillon-Sarkozy est désormais complet."
"C'est retour vers le futur", persifle Ayda Hadizadeh, du PS.

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