En images : ils ont voté
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En images : ils ont voté

Gauthier Horth, élu à la CTG n'a pris que l'enveloppe craft devant les assesseurs rigolards. "Pas besoin de faire semblant ? Je ne prends pas les bulletins. " a-t-il lancé avant de faire un tour des plus rapides dans l'urne. "Dura lex sed lex" lui a répondu l'assesseur principal.

Marie-Laure Phinéra-Horth, maire de Cayenne, a voté en matinée peu après 9 heures : « Il est important, qu’on soit un élu ou un citoyen lambda, d’accomplir son devoir de citoyen. Le vote est un droit consigné dans notre constitution. C’est un moyen qui nous est donné pour participer, de manière démocratique, à la vie de la Nation. Y déroger c’est se mettre en marge de la société. Lorsqu’on se sent en droit de recourir aux services de l’administration publique, ou même d’exiger des droits vis-à-vis de ceux-ci, c’est parce qu’en amont, nous sommes partie prenante de la société à travers le vote ».

Gilles Adelson, maire de Macouria. Le maire n'a pas eu de mal à faire son choix, même si les événements récents l'ont poussé à bien regarder les programmes des uns et des autres. À la question du second tour, le Maire répond: "que la République puisse véritablement s'exprimer. Je ne veux pas les extrêmes."

A Papaïchton, la populations n’est pas pressée d’aller voter : à 12h, seulement 15 votants sur 1128 inscrits. Ici, le maire Jules Deie.

Joseph Thereau, 62 ans, retraité de la Poste : "Je pense que selon les événements récents, l'attentat de Paris, les électeurs vont restreindre leur choix. Moi-même, il a influencé mon vote. J'ai toujours voté à droite, cette fois-ci j'ai voté Marine Le Pen. C'est un vote de contestation, je conteste les choix politiques. Je n'ai plus confiance aux politiques. Mais en cas de second tour Fillon- Le Pen, je reviendrai à la droite, je voterai Fillon. Car malgré les casseroles, il est droit dans ses bottes. Et qui n'en a pas eu des casseroles ?"

Manuel Defort (Macouria): "Je vote à chaque élection. Le mouvement s'est terminé à temps, les élections auraient pu être perturbées. Mon pronostic pour le second tour, un duel Macron-Mélenchon."

Jocelyne Defort-Valere (Macouria) : "Je me déplace à chaque élection, il y en a qui se sont battus pour avoir le droit de vote. Cette année, personne n'a la carrure pour être un président, ni un programme valable pour la France. Pour moi, aucun second tour n'est idéal, mais celui que je redoute, c'est Le Pen-Fillon".

Mélanie Petit-Frère, travailleuse sociale. A voté à 10 heures dans le Bureau N° 22 à Cayenne : « C’est important qu’on ait son mot à dire, que l’on vote par défaut, comme j’entends dire ici et là, ou qu’on vote en toute confiance à partir du programme d’un candidat. Malgré tout ce que nous avons vécu ces dernières semaines, la Guyane fait partie de la France. Le droit de grève auquel nous avons eu recours est acquis par notre citoyenneté française. On ne peut pas revendiquer ce droit et ne pas se positionner comme Français par la suite. Et par rapport aux attentes vis-à-vis du prochain gouvernement, les attentes sont grandes au niveau du retard qu’accuse la Guyane par rapport aux autres localités françaises. Mais j’insiste sur la reconnaissance des spécificités culturelles d’un territoire comme le nôtre. Certaines politiques préconisées dans l’Hexagone ne sont pas forcément applicables dans les Dom-Tom. Il est important que l’État soit sensible à cela ».

Benoît Marie Gandrille (Macouria) : "Je vote à chaque élection. Cette campagne, comme beaucoup des dernières, est plus une chamaillerie qu'un exposé des programmes de chacun". J'ai voté Lassalle car il me semble le plus sincère.

C'est la première fois que Jean-Luc, 21 ans, vote aux élections présidentielles. Sa sœur Anaïs, 26 ans, a déjà voté en 2012. Ils se sont tous deux déplacer car "voter est un devoir de citoyen."  "C'est pour notre avenir" affirme Jean-Luc. Tous deux consentent que, avec la crise sociale, ils n'ont pas eu le temps de suivre correctement la campagne. "J'étais sur les barrages et aux manifestations", avance Jean-Luc. Tous deux ont voté blanc, mais pas pour les mêmes raisons. Si anaïs a peur de se tromper, Jean-Luc n'a été convaincu par aucun des candidats. Quant au second tour, Jean-luc est assuré de voter blanc quel que soit le duel.  Anaïs aimerait voir un duel Macron Le Pen. Elle voterait alors pour Macron.

Hier, à peine 37,7% des Guyanais sont allés voter pour le 1er tour de la Présidentielle 2017. Témoignages de quelques-uns d'entre eux - dont des élus - à leur passage dans les bureaux de vote. 


Marie-Laure Phinéra-Horth, maire de Cayenne, a voté en matinée peu après 9 heures : « Il est important, qu’on soit un élu ou un citoyen lambda, d’accomplir son devoir de citoyen. Le vote est un droit consigné dans notre constitution. C’est un moyen qui nous est donné pour participer, de manière démocratique, à la vie de la Nation. Y déroger c’est se mettre en marge de la société. Lorsqu’on se sent en droit de recourir aux services de l’administration publique, ou même d’exiger des droits vis-à-vis de ceux-ci, c’est parce qu’en amont, nous sommes partie prenante de la société à travers le vote ».
Gilles Adelson, maire de Macouria. Le maire n'a pas eu de mal à faire son choix, même si les événements récents l'ont poussé à bien regarder les programmes des uns et des autres. À la question du second tour, le Maire répond: "que la République puisse véritablement s'exprimer. Je ne veux pas les extrêmes."
A Papaïchton, la populations n’est pas pressée d’aller voter : à 12h, seulement 15 votants sur 1128 inscrits. Ici, le maire Jules Deie.
Joseph Thereau, 62 ans, retraité de la Poste : "Je pense que selon les événements récents, l'attentat de Paris, les électeurs vont restreindre leur choix. Moi-même, il a influencé mon vote. J'ai toujours voté à droite, cette fois-ci j'ai voté Marine Le Pen. C'est un vote de contestation, je conteste les choix politiques. Je n'ai plus confiance aux politiques. Mais en cas de second tour Fillon- Le Pen, je reviendrai à la droite, je voterai Fillon. Car malgré les casseroles, il est droit dans ses bottes. Et qui n'en a pas eu des casseroles ?"
Manuel Defort (Macouria): "Je vote à chaque élection. Le mouvement s'est terminé à temps, les élections auraient pu être perturbées. Mon pronostic pour le second tour, un duel Macron-Mélenchon."
Jocelyne Defort-Valere (Macouria) : "Je me déplace à chaque élection, il y en a qui se sont battus pour avoir le droit de vote. Cette année, personne n'a la carrure pour être un président, ni un programme valable pour la France. Pour moi, aucun second tour n'est idéal, mais celui que je redoute, c'est Le Pen-Fillon".
Mélanie Petit-Frère, travailleuse sociale. A voté à 10 heures dans le Bureau N° 22 à Cayenne : « C’est important qu’on ait son mot à dire, que l’on vote par défaut, comme j’entends dire ici et là, ou qu’on vote en toute confiance à partir du programme d’un candidat. Malgré tout ce que nous avons vécu ces dernières semaines, la Guyane fait partie de la France. Le droit de grève auquel nous avons eu recours est acquis par notre citoyenneté française. On ne peut pas revendiquer ce droit et ne pas se positionner comme Français par la suite. Et par rapport aux attentes vis-à-vis du prochain gouvernement, les attentes sont grandes au niveau du retard qu’accuse la Guyane par rapport aux autres localités françaises. Mais j’insiste sur la reconnaissance des spécificités culturelles d’un territoire comme le nôtre. Certaines politiques préconisées dans l’Hexagone ne sont pas forcément applicables dans les Dom-Tom. Il est important que l’État soit sensible à cela ».
Benoît Marie Gandrille (Macouria) : "Je vote à chaque élection. Cette campagne, comme beaucoup des dernières, est plus une chamaillerie qu'un exposé des programmes de chacun". J'ai voté Lassalle car il me semble le plus sincère.
C'est la première fois que Jean-Luc, 21 ans, vote aux élections présidentielles. Sa sœur Anaïs, 26 ans, a déjà voté en 2012. Ils se sont tous deux déplacer car "voter est un devoir de citoyen."  "C'est pour notre avenir" affirme Jean-Luc. Tous deux consentent que, avec la crise sociale, ils n'ont pas eu le temps de suivre correctement la campagne. "J'étais sur les barrages et aux manifestations", avance Jean-Luc. Tous deux ont voté blanc, mais pas pour les mêmes raisons. Si anaïs a peur de se tromper, Jean-Luc n'a été convaincu par aucun des candidats. Quant au second tour, Jean-luc est assuré de voter blanc quel que soit le duel.  Anaïs aimerait voir un duel Macron Le Pen. Elle voterait alors pour Macron.

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