Le 31 mars, vous avez annoncé un
retour progressif à la normale à partir de mi-mai. Quel est votre
calendrier ?
L’étape zéro, c’était la réouverture des écoles le 26 avril. Nous
avons assumé cette priorité éducative et cette stratégie de vivre
avec le virus, y compris face à haut niveau d’incidence, supérieur
à celui de nos voisins. Nous ouvrirons ensuite en quatre étapes. Le
3 mai, fin des attestations et des restrictions de déplacement. Le
19 mai, couvre-feu repoussé à 21h et réouverture des commerces, des
terrasses et des musées, salles de cinémas et théâtres avec des
jauges limitées. Dès le 19 mai, il nous faut retrouver notre art de
vivre à la française, en restant prudents et responsables : notre
convivialité, notre culture, le sport… Le 9 juin, couvre-feu à 23h
et ouverture des cafés, restaurants et salles de sport. Enfin le 30
juin, fin du couvre-feu.
L’idée de déconfiner par territoire est
donc abandonnée ?
J’ai bon espoir que la France entière pourra passer à l’étape du 19
mai. Les mesures seront nationales, mais nous pourrons actionner
des « freins d’urgence » sanitaires dans les territoires où le
virus circulerait trop. A l’heure actuelle, il y a huit
départements dans lesquels l’incidence dépasse 400 cas pour 100 000
habitants.
Selon quels critères ces freins seront-ils
déclenchés ?
Ils s’appliqueront dans une métropole ou un département en fonction
de trois critères : le taux d’incidence qui dépasserait à nouveau
400 infections...
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