Guyane : les municipales à l'heure des réseaux sociaux
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Elections municipales 2014

Guyane : les municipales à l'heure des réseaux sociaux

P.R.
Georges Patient prend la tête du palmarès dans l'utilisation des réseaux sociaux (DR)
Georges Patient prend la tête du palmarès dans l'utilisation des réseaux sociaux (DR)

Les politiques guyanais investissent Facebook et Twitter. Qui est le plus actif par commune ?

Pour la première fois en Guyane, la campagne des élections municipales se déroule - également - sur les réseaux sociaux. Il y a six ans, les candidats utilisaient encore peu Facebook et aucune tête de liste ne disposait d'un compte Twitter. Aujourd'hui, sur plus de 60 candidats aux élections municipales, une quinzaine est présente sur les médias sociaux, avec Twitter comme canal privilégié (*).
Georges Patient prend facilement la première place du palmarès. Le sénateur-maire de Mana est depuis longtemps sur Twitter où il communique régulièrement. Son compte dénombre - à l'heure où nous écrivions ces lignes - 777 « followers » (abonnés). Le Mananais a également créé une page Facebook à l'occasion des municipales, « Comité Georges Patient » . Il n'existe par contre pas de pages publiques au nom de son opposant, Ya Tchoua, sur Facebook ou Twitter.
Gabriel Serville est un hyperactif numérique. Le député est ainsi très présent sur Twitter où il comptabilise 595 followers et communique régulièrement sur son actualité politique. Il possède également une page Facebook personnelle mais ouverte à tous. Le maire actuel de Matoury, Jean-Pierre Roumillac, est lui quasiment absent des réseaux sociaux. Une page personnelle Facebook du nom de « Usd Avec Jean-Pierre Roumillac » existe bien mais rien n'y a été posté depuis mars 2013. Quant à Jean-Victor Castor, il ne communique pas publiquement en son nom sur les réseaux sociaux. Il laisse ce soin à son parti, le MDES, présent sur Twitter et Facebook. Son colistier Marc Monthieux est lui présent quotidiennement sur les deux sites.
À Kourou, le maire sortant Jean-Étienne Antoinette est le plus actif sur internet. Son compte Twitter détient ainsi 454 followers. Une page Facebook de soutien s'est créée et recueille 397 « j'aime » . Le compte Twitter du comité de soutien (@SoutienJEA) « alimenté par des sympathisants » est suivi par 35 twittos.
Son opposant François Ringuet fait campagne sur Facebook avec la page « François Ringuet et son équipe » , qui récolte 370 mentions « j'aime » . Il est moins actif sur Twitter, son dernier tweet datant du 11 novembre.
Juliana Rimane s'en sort bien sur Facebook grâce à sa page qui récolte 490 « j'aime » . Elle est également active sur Twitter malgré ses quelque 18 followers.
À Cayenne, le comité de soutien de Marie-Laure Phinéra-Horth est plus actif qu'elle sur Facebook, avec la page « Votez marie-laure Cayenne » . Sur Twitter, la page @VotezMarieLaure comptabilise 65 « followers » .
Son ancien adjoint aux finances, Alex Weimert, possède 72 fans sur une page Facebook plutôt bien fournie, au contraire de son compte Twitter, qui ne compte que peu de tweets.
Patricia Triplet possède une page Facebook personnelle ouverte et un compte Twitter peu fourni (42 followers).
À Saint-Laurent, Léon Bertrand n'est pas présent sur Twitter. Il l'est par contre son Facebook avec la page "Léon BERTRAND - Pour Vous, Nous Voulons Le Meilleur", qui compte 83 "j'aime". La page "Force Ouest Guyane" suit également l'actualité politique du maire sortant. Son opposante Diana Jojé-Pansa est présente sur Facebook via la page « Agissons ensemble pour Saint-Laurent » . Elle est par contre absente sur Twitter.
À Rémire-Montjoly, le maire sortant Jean Ganty est présent sur facebook où sa page "Jean Ganty - municipales 2014" compte 50 "j'aime".  Claude Plenet est lui peu présent. Au contraire, leur opposante Joëlle Sankalé-Suzanon est active sur Facebook avec une page fan bien fournie, qui récolte 240 « j'aime » . À suivre également sur Twitter, où la page @JSSuzanon compte 42 followers.
À Macouria, Gilles Adelson possède un compte twitter (@Florent973) suivi par dix personnes. Thierry Louis est présent sur Facebook où 155 personnes le suivent. Yolanie Horth également avec la page « Yolanie Horth - Macouria2014 » , suivie par 174 personnes.
À Sinnamary, Patrice Clet est la seule tête de liste publiquement active sur les réseaux sociaux. La page Facebook du candidat est suivie par 263 personnes et sa page Twitter compte 177 followers. Un compte Twitter a également été créé pour les municipales (@sinnamary2014). Le parti de Sylvio Létard, la Dig (Défense des Interêts de la Guyane) est également présent sur Facebook, avec 273 "j'aime". 
Parmi les partis politiques en place, Walwari (@Walwari1) détient un compte Twitter suivi par 255 internautes (sans compter la page Génération Walawari). Le MDES est également présent sur Twitter (@mdesguyane), ainsi que sur Facebook. Sur Twitter, Guyane Écologie (@guyane_ecologie) est l'un des partis qui communique le mieux, avec 380 followers.
Quant aux autres candidats, ils ne misent clairement pas sur le numérique pour convaincre les électeurs.
(*) Nous n'avons pas pris en compte les pages Facebook personnelles, auxquelles on ne peut accéder qu'en étant « ami » avec la personne.
Elections municipales 2014 - ET AUSSI...
Les candidats ont jusqu'au 6 mars pour se déclarer en préfecture. Jeudi, peu l'avaient déjà fait. En voici la liste.
 
- Têtes de listes des communes de 1 000 habitants et plus
Awala-Yalimapo : Jocelyn Thérèse.
Iracoubo : Cornélie Sellali Bois-Blanc. Maripasoula :Serge Anelli ; Charles dit Chatel Anelli.
Saint-Georges : Georges Elfort.
 
- Candidats des communes de moins de 1 000 habitants
Régina : Antoine Madère.
Saint-Élie : Véronique Jacaria ; Christian Pitta ; Rodrigue William ; Nadège Nadeau ; Francis Elianor ; Darius Horth ; Imène Saint-Victor ; Alain Michel ; Kelly Poléon ; Alin Arthur ; Rose Alexander.
Saül : Jean-Pierre Bikaeff ; Jean-Paul Goudot ; Dominique Goudot ; Didier Rostaing ; Tracy Timane ; Isabelle Pottier.
 
Dans les communes de moins de 1 000 habitants, ne figurent pas que les têtes de liste mais aussi leurs soutiens. Il s'agit alors d'une candidature groupée dont l'intérêt est de permettre aux candidats de figurer éventuellement sur un seul et même bulletin de vote et de pouvoir mener une campagne électorale en commun.

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