« Aux Antilles-Guyane, la Semsamar poursuivra son développement »
SAINT-MARTIN. Jeudi, le conseil territorial de Saint-Martin a voté en faveur de l’ évolution de la gouvernance au sein de la Semsamar. Aujourd’hui, c’est le conseil d’administration du bailleur social qui se réunira et qui devra entériner les changements à la tête de la société. Daniel Gibbs, président de la COM de Saint-Martin, se confie.
Des rapports ont été rendus, ces dernières années, sur le fonctionnement de la Semsamar. Celui de la Miilos, en 2013, et celui de l’Ancols, en 2018. Quel regard portez-vous sur ces rapports ?
Tout élu responsable se doit de s’informer sur ces rapports car ils nourrissent notre action politique. Il est toujours utile d’analyser le fonctionnement d’une institution. Je me suis intéressé à ces rapports à leur sortie car ils ont le mérite de traduire une situation à une période donnée. Le rapport de la Mission interministérielle d’inspection du logement social (Miilos) a porté sur la période 2008-2010. Il a permis d’analyser le mode de gouvernance en pointant plusieurs dysfonctionnements. Celui de l’Ancols a permis de noter les mesures mises en œuvre pour corriger le tir.
Dans sa synthèse, le rapport de l’Ancols relève « le manque d’implication du conseil d’administration dans la définition de la stratégie patrimoniale de la société » et « dans le cadrage de la rémunération de la directrice générale ». Comment l’expliquez-vous ?
Nous parlons d’une situation antérieure à ma mandature puisque ce rapport a été réalisé en 2016. Cependant, dans le fonctionnement actuel, les élus du conseil d’administration ont surtout un rôle de validation. La mise en place d’un PDG permettra une implication plus forte dans les décisions....

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