Salon de l’agriculture: visite et signature de convention pour Marie Guévenoux
La nouvelle ministre déléguée en charge des Outre-mer, Marie Guévenoux, est venue saluer le monde agricole ultramarin présent pour la 60ème édition du Salon International de l’Agriculture à la Porte de Versailles à Paris.
Marie Guévenoux, la ministre déléguée en charge des Outre-mer, a déambulé dans allées du salon de l’agriculture dans le hall 5.2 en faisant le tour des différents stands, la Nouvelle Calédonie, la Guyane, la Martinique, la Polynésie française, Mayotte, la Réunion, la Guadeloupe.
Marie Guévenoux s’est plongée dans l’ambiance ultramarine au salon de l’agriculture pour la première fois de sa carrière politique. Elle a été reçu comme une reine, recevant des colliers de coquillages chez les Polynésiens, s’habillant en tenu traditionnelle chez les Mahorais. Recevant des bouquets des fleurs et de la vanille chez les Guadeloupéens et bien d’autres présents.
Beaucoup de choses ont été dites. Même, l’invitation à la voir sur le terrain. A quoi, elle a répondu positivement.
Son objectif est de visiter l’ensemble des territoires ultramarins avant l’été. « Je pense continuer sur un rythme assez soutenu » . Et de poursuivre. « J’ai déambulé dans la grande halle des Outre-Mer au Salon de l’Agriculture pour découvrir et observer le savoir-faire, l’excellence, le professionnalisme de l’ensemble des agriculteurs présents et des filières ».
Le point d’orge de sa visite a été la signature d’une convention pour les 40 ans de l’ODEADOM (Office de développement de l’économie agricole d’Outre-mer) avec son président Joël Sorres pour le contrat d’objectif et de performance pour mieux accompagner les territoires ultramarins. Un contrat de partenariat qui doit venir renforcer l’ODEADOM. « Je remercie l’ODEADOM pour le travail qu’elle met en œuvre dans l’accompagnement des exploitants agricoles sur les différents thématiques : Souveraineté agricole, développement des filières, diversifications, à la fois pour la souveraineté et l’autosuffisance alimentaire, pour le développement économique. Moi, je suis à la fois surprise de la capacité des filières à pouvoir créer de l’emploi dans l’outre-mer. C’est qui est un enjeu majeur. Il faut faire attention aux filières historiques », a affirmé Marie Guévenoux.
Les problèmes d’aide aux agriculteurs ont été soulevés, aussi bien que les problématiques de la transmission avec un fond de garantie que les banques doivent accepter à accorder aux jeunes et ainsi qu’une meilleure retraite pour les agriculteurs. Le sujet sur le plan de souveraineté alimentaire est revenu au-devant de la scène, le transition agro écologique avec une spécificité outre-mer. Une discussion sur l’outil de fonctionnement dans les entreprises qu’est le POSEI. « Il y a une volonté de diversifier. Il y a des produits qui méritent d’être connus, plus encore en hexagone, mais au-delàs, avec des vraies filières qui sont capable de créer de l’emploi en Outre-mer », fait savoir Marie Guévenoux, en fin visite au salon de l’agriculture
Sa dernière visite a été sur le stand de la Guadeloupe au pas de charge avant de filer, sans prendre le temps de répondre aux questions des journalistes, sur les ondes d’une grande radio nationale.
Davy Grava du rhum Papa Rouyo tenait à faire passer son message et faire savoir à la ministre ces difficultés, ses attentes et son désir de voir les rhums antillais leader sur le marché national, voir des taxes qui tuent les agriculteurs antillais à l’export. « On veut que le rhum guadeloupéen, le rhum antillais soient leader en France et être soutenu pour le fret et pour l’hébergement », avance Davy Grava.

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