82 personnes condamnées à un travail d'intérêt général suivies par un juge
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82 personnes condamnées à un travail d'intérêt général suivies par un juge

Sébastien ROSELÉ
Une femme condamnée à un travail d'intérêt général nettoie les geôles de garde à vue du commissariat de Cayenne. Elle est femme de ménage dans la vie civile (Jody Amiet)
Une femme condamnée à un travail d'intérêt général nettoie les geôles de garde à vue du commissariat de Cayenne. Elle est femme de ménage dans la vie civile (Jody Amiet)

Prononcé par un tribunal, le travail d'intérêt général (Tig) est une peine qui permet d'éviter au condamné d'être emprisonné. La sanction figure au casier judiciaire et si elle n'est pas effectuée, elle peut se transformer en prison ferme. Le dispositif a été présenté à des professionnels au tribunal de Cayenne, ce mois-ci.

Exécution
Le condamné à un Tig a en général dix-huit mois pour exécuter sa peine qui peut aller de 20 à 210 heures maximum. Elle n'a pu être prononcée qu'avec l'accord de la personne jugée et elle permet, pour des délits légers, d'éviter la prison ferme. Francis Montoy, vice-procureur, raconte que « certaines personnes refusent de travailler gratuitement » . Dans ce cas, c'est une autre peine qui est prononcée par le tribunal. Les « tigistes » devront effectuer des tâches de nettoyage, d'élagage, d'entretien (peinture), de réparations de dégâts (graffiti à effacer). Ainsi, par exemple, le commissariat de Cayenne accueille régulièrement des « tigistes » . Le policier qui les encadre veille à ce que les tâches « ne...

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