Spatial : Le CSG va vers un plan social qui ne dit pas son nom
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Economie

Spatial : Le CSG va vers un plan social qui ne dit pas son nom

Gérôme Guitteau ; g.guitteau@agmedias.fr
Le pas de tir d'Ariane 6, alors en chantier. @DR
Le pas de tir d'Ariane 6, alors en chantier. @DR

La venue du président du Cnes, Thierry Baptiste a été l'occasion pour les syndicats du centre spatial guyanais de monter au créneau, mercredi matin, afin de défendre le maintien de l'emploi et des compétences au sein de la structure alors qu'une étude prévoit la perte de 350 postes.

Une centaine d'employés s'est mobilisée sous le hall Vénus du Centre spatial guyanais (CSG) afin de montrer leur détermination au président du Centre national des études spatiales (Cnes) Thierry Baptiste venu dans le cadre d'une très courte visite de 24 heures ,entre mardi et mercredi.
« Nous avons été choqués d'apprendre que le président se déplaçait en Guyane sans envisager de rencontrer les salariés du CSG alors que la cocotte minute est déjà sur le feu confie Christophe Dupuy, délégué du CFE-CGC .
Nous avons trouvé un créneau et pendant une heure la direction nous a écoutés. On s'est mis d'accord pour qu'à chacune de ses visites, il nous rencontre. Notre syndicat ne voulait pas que cette discussion reste au sein du Cnes, nous avons donc inviter tous les délégués des entreprises travaillant sur le CSG, inquiets des rumeurs de plan social 
», raconte le délégué du syndicat des cadres.
350 emplois menacés
Une étude réalisée par Jean-Michel Gendre en 2021 prévoit la perte de 300 équivalents temps plein (ETP) entre 2022 et 2024 sur les 1700 salariés actuels du CSG.
Il faut ajouter