Malani, le ferry qui fait rire...
C’est avec ce titre que l’édition de ce merdredi du ‘’Canard enchaîné'' parle du Malani. Dans l’article, le palmipède donne des coups de bec à la CTG.
Les lourdes incohérences du dossier du Malani sont mises en lumière par l'hebdomadaire qui, pour autant que satirique, n’en est pas moins toujours très bien informé et cite France-Guyane dans son article.
"Le feuilleton du transbordeur !"
C’est ainsi qu’est appelée la série de rebondissements qui émaillent la triste et désormais infortunée épopée de ce bateau, appelé, souvenez-vous, amphidrome. La CTG nous avait à l’époque, fait ouvrir les pages du dictionnaire pour découvrir : "Qui peut se déplacer indifféremment en avant et en arrière, qui a un avant semblable à son arrière." Pour l’instant, ni en avant, ni en arrière, il ne bouge pas.
Le Préfet a sifflé la fin de la récré en annonçant le retrait de l’État sur l’exploitation de la Gabrielle (lire ici) et le Suriname prend les devants en annonçant qu’il est, lui, enfin prêt à accueillir le Malani ou la Gabrielle, sur la cale d’Albina. La question est de savoir comment la liaison internationale sera opérée à partir du 1ᵉʳ janvier.
"Il n’y a plus d’équipage à bord du navire amiral du fleuve", nous apprend le Canard enchaîné, bien au courant des informations guyanaises. Tous les regards se tournent vers la CTG qui a la responsabilité du transport. L'hebdomadaire porte le débat au niveau national. Espérons que l’attention des sphères parisiennes sera attirée par le dossier guyanais, ce mardi soir, quand, dans les cabinets ministériels, on découvre ce qui sera dit le lendemain dans les pages du Canard enchainé…

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