L'usage de l'énergie solaire et du stockage en batterie en Guyane mis en cause par la commissaire de la CRE
La commissaire de la commission de régulation de l'énergie a remis un rapport où elle critique le surdimensionnement de la centrale électrique de Saint-Georges
« Les batteries, souvent présentées comme une solution complémentaire, n'offrent guère plus de garanties. » C'est ce que souligne Lova Rinel, commissaire à la Commission de régulation de l'énergie (CRE), dans un rapport pour l'institut Terram qui dénonce l'utilisation de ces batteries sous nos latitudes. Le rapport s'intitule Énergie en Outre-mer : enjeux d’un service public sous contrainte.
Le rapport de Lova Rinel
Pourtant, l'État, la CRE et l'Ademe ont validé un projet de centrale électrique dans l'Ouest guyanais, 100 % photovoltaïque et doté de batteries à hydrogène. Un projet controversé, notamment parce qu'il est implanté sur des terres kali'na. « La durée de vie des batteries se réduit considérablement sous climat équatorial, leur fonctionnement devient instable, les risques d'incendie augmentent, et leur remplacement compromet toute rentabilité », détaille Lova Rinel.
"Le coût de l'énergie solaire peut-être 30 % plus élevé"
Du côté de l'énergie photovoltaïque, le constat n'est pas plus encourageant. « Dans un climat équatorial humide, les performances réelles...

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