Les orpailleurs légaux guyanais jouent leur futur
La fédération des opérateurs miniers de Guyane (Fedomg) s'est entretenue avec la préfecture, la CTG et autres représentants d'institutions le 28 février pour évoquer les enjeux de la filière aurifère. Les chiffres de l'orpaillage illégal en 2023 ont également été présentés. Les légaux pourraient entrer dans la lutte en 2024 et occuper les sites clandestins.
Le rendez-vous était important pour le futur du secteur minier guyanais.
Parmi les inquiétudes de la filière locale, une réforme du code minier, prévue au 1er juillet. "Cette règle a été faite pour les industriels, pas pour des artisans miniers. Les industriels en Guyane sont à la marge, et en plus, ils sont en train de partir", constate Jean-Luc Le West, vice-président de la Collectivité territoriale de Guyane. Il fait notamment référence au départ du géant de l'industrie, Newmont, du site Espérance.
La CTG, comme d'autres représentants d'institutions,...

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