L'abandon de poste est assimilé à une démission, fermant les droits à l'indemnité chômage
La loi « portant mesures d'urgence relatives au fonctionnement du marché du travail en vue du plein emploi » a été entériné mardi soir. Depuis mercredi 19 avril, un salarié qui abandonne volontairement son poste sera désormais présumé démissionnaire.
« Le salarié qui a abandonné volontairement son poste et ne reprend pas le travail après avoir été mis en demeure de justifier son absence et de reprendre son poste, par lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge, dans le délai fixé par l'employeur, est présumé avoir démissionné à l'expiration de ce délai », dit la loi.
Avant la promulgation de cette loi, les salariés pouvaient prétendre aux indemnités chômage, sauf faute lourde. Principe sur lequel cette loi revient, l'employé étant alors dépourvu d'indemnités chômage.
Toutefois, la procédure de mise en demeure peut être annulée si l'abandon de poste découle d'une situation où l'employeur a commis des manquements (harcèlement, etc.).

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