Innovation, coûts et développement dans l’Ouest : la Sara dresse sa vision pour 2030
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ECONOMIE

Innovation, coûts et développement dans l’Ouest : la Sara dresse sa vision pour 2030

Gaetan TRINGHAM (g.tringham@agmedias.fr)
La Sara envisage la construction d'un nouveau terminal énergétique en plus de celui de Degrad-des-Cannes.

 Près de 10 mois après l’arrivée en poste de son nouveau directeur général, Olivier Cotta, la Sara annonce ses perspectives pour les années à venir. Le fournisseur en carburants souhaite, entre autres, réduire son impact environnemental, maintenir l’accessibilité sur les prix et évoque des pistes de développement dans l’Ouest guyanais…

 « Si on veut anticiper l’avenir, c’est maintenant qu’il faut commencer à agir. C’est pour cela que l’on se veut être à la fois fournisseur de produits carbonés, mais également futur fournisseur de produits verts ». Olivier Cotta, Directeur Général de la Sara initie son propos de cette manière. Arrivé à ce poste en avril dernier, il a présenté à la presse cette semaine la feuille de route de la Société anonyme de la raffinerie des Antilles pour les années à venir. « 2030, c’est maintenant ! », annonce-t-il accompagné de Frédéric Dupelin, chef des terminaux pétroliers de la Sara en Guyane.

Cette feuille de route s’appuie sur trois « piliers fondamentaux ». Tout d’abord une responsabilité sociétale et environnementale. La société souhaite « s’impliquer, s’insérer et participer à l’épanouissement des sociétés en s’axant sur la santé, l’éducation et l’environnement ». Ensuite le cœur de métier : la Sara se positionne pour « fournir du carburant en qualité,