Miss France 2026 : les candidates recadrées sur leur comportement
En plein voyage de préparation en Martinique, plusieurs Miss régionales se sont fait sévèrement reprendre par Frédéric Gilbert, patron du concours. Impolitesse, laisser-aller, désinvolture : le ton a dû monter pour recadrer certaines jeunes femmes.
L'ambiance depuis le mercredi 12 novembre dans l'hôtel martiniquais où résident les Miss régionales ? Irréprochable. Les trente prétendantes au titre multiplient les sourires et les formules de politesse. Mais cette atmosphère sage contraste fortement avec la scène de la veille : juste après l'épreuve de culture générale, Frédéric Gilbert a réuni tout le groupe pour une mise au point qui ne laissait aucune place à l'ambiguïté. Dans les colonnes du Parisien, le directeur du concours ne cache pas son agacement. Dès le quatrième jour du séjour, il a fallu hausser le ton face à des attitudes jugées inacceptables. Entre les affinités qui se créent et l'excitation du moment, certaines semblent avoir perdu de vue les exigences du concours. Le producteur l'admet sans détour : un sérieux coup de pression s'imposait, et vite.
Ce qui irrite l'organisation ? Une série de petits manquements qui, bout à bout, en disent long sur le respect accordé aux équipes. Des tasses à café qui traînent après le passage au buffet, des sonneries de portable en pleine préparation beauté, des chambres d'hôtel transformées en capharnaüm pour le personnel de ménage. Le patron du concours ne digère pas ces écarts de conduite. Pour lui, impossible de couronner une jeune femme, aussi séduisante soit-elle, si elle traite le personnel avec légèreté ou dédain. L'enjeu dépasse largement ces quelques semaines : la future Miss France représentera le concours pendant douze mois entiers. Autant dire qu'une élue capricieuse ou désagréable serait ingérable pour l'organisation.
Plusieurs signalements inquiétants
Les remontées se sont multipliées en quelques jours. Un noyau restreint de candidates a particulièrement attiré l'attention par son comportement problématique. Le directeur l'affirme dans le Parisien : une demi-douzaine de retours négatifs lui sont parvenus, pointant du doigt un petit groupe aux attitudes déplacées. Réagir rapidement était indispensable pour éviter la contagion. Car ces comportements risquent de faire tache d'huile et de décourager les candidates exemplaires. Certaines se sont montrées franchement impolies lors d'activités, voire insolentes face aux membres de l'équipe. Une limite que Frédéric Gilbert refuse catégoriquement de franchir : l'organisation n'est pas au service personnel des Miss, et le respect doit circuler dans les deux sens.
La couronne ne sauvera pas une Miss irrespectueuse
Malgré cette mise au point musclée, rien n'est encore joué pour le sacre final. Quelques favorites se dégagent certes, mais l'histoire récente du concours prouve que les pronostics se trompent souvent. Le couronnement surprise d'Angélique Angarni-Filopon l'an dernier le démontre : la compétition ressemble davantage à un marathon qu'à un sprint. Les candidates qui brillent en début de parcours ne décrochent pas systématiquement la couronne. À l'inverse, des profils plus discrets peuvent émerger au fil des semaines et conquérir le jury comme le public. Ce recadrage pourrait d'ailleurs rebattre les cartes : certaines favorites pourraient voir leur cote chuter si leur comportement pose problème, tandis que d'autres, irréprochables, gagnent des points précieux.
Un héritage à préserver coûte que coûte
Loin d'être une lubie du producteur, ces exigences s'inscrivent dans la tradition du concours. Les figures historiques comme Geneviève de Fontenay ou Sylvie Tellier ont toujours placé la courtoisie au cœur de leurs critères. Dire bonjour, remercier, saluer en partant : autant de gestes élémentaires qui définissent pourtant l'esprit Miss France. Plutôt que de stigmatiser publiquement les fautives, l'organisation a opté pour un rappel général. Chacune sait très bien si elle est concernée ou non par ces reproches.
Le rendez-vous est pris pour le 6 décembre sur TF1. D'ici là, toutes les candidates sont désormais prévenues : chaque geste, chaque parole, chaque attitude compte. Et pas seulement devant les caméras.

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