Rolando à Los Angeles : « C'était hallucinant »
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« J'ai été assailli par les fans de Michael Jackson! »

Rolando à Los Angeles : « C'était hallucinant »

Propos recueillis par Kathryn VULPILLAT

Devant le Ranch Neverland (où j'ai fais la connaissance de mes premiers médias tv et newspaper du monde entier, la folie d'environs 3heures sans arret).

« Cette photo est faite devant le Staple Center, le jour de l'hommage au « King of pop » . Je rencontre ce petit garçon âgé d'à peine 5 ans, qui me dit de sa voix innocente : « I love you Michael » . J'en ai eu les larmes aux yeux » (DR)

« J'ai fait la connaissance de médias TV et newspapers du monde entier. C'était la folie pendant trois heures, sans arrêt! » (DR)

« Devant la maison de Michael, près de tous les documents offerts en son hommage » (DR)

« À l'entrée du Neverland, devant ma limousine et avec une rose blanche que je me suis permis de prendre dans le jardin de Michael » (DR)

En compagnie de son cameraman Abdul

Devant le Staples Center la veille de son hommage et là aussi ce fut un peu l'émeute. il a fallut l'intervention de mon chauffeur pour me faire partir sinon on m'aurait "kidnappé".

Devant la dernière demeure de Michael à Los Angeles

Ici avec mon premier chauffeur de limousine (car j'en avais un autre par la suite avec une autre limousine plus petite).

Rolando, le Michael Jackson guyanais, s'est rendu aux obsèques de son idole. Images.

(Paru le 15 juillet 2009) Rolando Chrétien, grand admirateur de Michael Jackson, s'est rendu à Los Angeles, aux États-Unis, pour suivre la cérémonie d'obsèques de son idole. Rentré en Guyane ce week-end, il raconte son voyage.

Merci Florent Malouda
« Je ne savais pas du tout si je pourrais me rendre aux États-Unis pour assister aux obsèques de Michael Jackson. J'ai demandé à mon neveu (Florent Malouda, Ndlr) s'il pouvait m'aider à réaliser mon rêve, l'ultime, celui de partir rendre un dernier hommage à Michael Jackson (il m'avait déjà offert des places pour le concert prévu à Londres). Il m'a alors demandé si j'étais bien sûr de ce que je voulais. Et mercredi soir, j'ai été averti que je pouvais préparer ma valise pour partir le jeudi matin à Los Angeles!
Une limousine noire m'attend
« Je suis allé au travail jeudi matin finir ce qui était en cours et avertir mon patron de mon absence. J'ai alors pris deux vêtements à la hâte et suis parti très « léger » , connaissant les difficultés rencontrées aux frontières des States. Je suis passé par Fort-de-France, puis à Pointe-à-Pitre, et j'ai raté l'avion pour Miami. J'ai donc dû me rendre à Port-au-Prince pour arriver enfin à Miami. Mon neveu m'avait dit : « Ne t'inquiète pas, je me suis occupé de toi, tout est prévu, organisé, une voiture viendra te chercher et tout ton séjour est pris en charge » . Il m'a même laissé quelques dollars en guise d'argent de poche! J'avoue que sans lui, je n'aurais jamais pu faire ce voyage. Mais il ne m'avait pas dit que l'auto qui viendrait me chercher était une immense limousine noire avec chauffeur!
Je dois danser le moonwalk devant les douaniers américains
« Moi qui me demandais ce qu'un petit fan comme moi qui imite Michael Jackson en Guyane allait faire aux États-Unis, j'étais loin de m'imaginer la suite. À peine arrivé à Miami, c'est là qu'a commencé l'inimaginable pour moi! En effet, les douaniers, alors que j'étais vêtu d'un simple blue-jean et tee-shirt, ont trouvé que je ressemblais tellement à Michael Jackson qu'ils m'ont dit que si je faisais une démonstration de moonwalk step, ils ne fouilleraient pas mes bagages! J'étais éberlué et j'avais du mal à comprendre ce qui m'arrivait. J'ai accepté et le douanier me dit : « Wait, wait! » et il appelle tous ses collègues qui sont venus me regarder danser... Et je suis passé! Incroyable!
Je dois signer des autographes, poser pour des photos
« Tout ne faisait que commencer, je ne le savais pas encore. Arrivé à l'hôtel Hilton, on m'a demandé des autographes! Le lendemain, je me suis rendu au Ranch Neverland, et j'ai à nouveau été assailli par des fans qui ont couru vers moi, m'ont demandé de poser pour des photos, de signer des autographes, de faire des démonstrations de danse... Il y a même un gars qui m'a offert un chapeau et un tee-shirt (il en vendait) pour que je sois encore plus « Michael » . C'était hallucinant!
Une interview à CNN
« J'ai accroché une immense carte de la Guyane sur les murs du Ranch Neverland, car il y avait beaucoup de médias. C'est d'ailleurs là que j'ai fait, pendant plus de trois heures sans interruption, mes premières interviews pour les médias, dont CNN, du monde entier. De la folie! J'avais un cameraman qui me suivait tout au long de mon périple afin de réaliser un reportage sur moi pour des chaînes de télévision américaines.
« He's still alive! »
« Les gens n'arrêtaient pas de hurler « He's still alive! Excuse me, Sir, can I take a picture ? » (Il est toujours en vie! Excusez-moi, Monsieur, puis-je prendre une photo ?). Ce jour-là, il a fallu que mon chauffeur vienne m'extirper des fans hystériques, car j'étais aspiré dans un tourbillon de folie. C'est aussi à Neverland que j'ai eu une étrange sensation, et que l'émotion m'a envahi. Je me suis agenouillé pour me recueillir, et j'ai eu l'impression que mon idole m'investissait de son bâton de pèlerin, comme si je devais continuer son travail... C'était très fort.
Un petit garçon me dit qu'il m'aime
« Moi qui étais venu pour ses funérailles, je me suis retrouvé assiégé. C'était la même chose les jours suivants, comme au Staples Center à Los Angeles où un petit garçon est venu me dire « Je t'aime Michael » en voulant poser pour une photo avec moi. J'ai aussi été invité personnellement à visiter le Grammy's Museum où j'ai pu découvrir quelques costumes de Michael accompagné par deux chaînes TV, puis revoir dans une petite salle quelques films et clips de l'artiste. À mon grand regret, je n'ai pu pénétrer à l'intérieur de la salle où se déroulait la cérémonie des obsèques, mais j'ai tout de même vu passer le cercueil de Michael Jackson. Pendant qu'à l'intérieur tous pleuraient, faire revivre mon idole à l'extérieur, où j'étais sans cesse adulé, était incroyable!
Comme s'il s'était réincarné en moi
« « Your face looks like Michael Jackson » , ne cessaient de me dire les gens en me dévisageant. Je pense que cet engouement était dû au fait que, contrairement aux autres sosies que j'ai pu rencontrer, moi je lui ressemblais plus vers les dernières années de sa vie, alors que la plupart ont gardé le look des années Thriller. C'est d'ailleurs ce que m'a dit son cousin, que j'ai rencontré à l'hôtel et qui m'a montré des photos de famille sur son ordinateur. Moi qui, au départ, étais parti pour me débarrasser de cette image de mon idole qui me collait à la peau, finalement, je crois que malgré moi je suis investi de cette mission de continuer à le faire vivre, c'est comme s'il s'était réincarné en moi! »
- Rolando, dit « I luv'u! » : 06 94 205 800, rolando@iluvu.fr
« Cette photo est faite devant le Staple Center, le jour de l'hommage au « King of pop » . Je rencontre ce petit garçon âgé d'à peine 5 ans, qui me dit de sa voix innocente : « I love you Michael » . J'en ai eu les larmes aux yeux » (DR)
« Cette photo est faite devant le Staple Center, le jour de l'hommage au « King of pop » . Je rencontre ce petit garçon âgé d'à peine 5 ans, qui me dit de sa voix innocente : « I love you Michael » . J'en ai eu les larmes aux yeux » (DR)
« J'ai fait la connaissance de médias TV et newspapers du monde entier. C'était la folie pendant trois heures, sans arrêt! » (DR)
« J'ai fait la connaissance de médias TV et newspapers du monde entier. C'était la folie pendant trois heures, sans arrêt! » (DR)
« Devant la maison de Michael, près de tous les documents offerts en son hommage » (DR)
« Devant la maison de Michael, près de tous les documents offerts en son hommage » (DR)
« À l'entrée du Neverland, devant ma limousine et avec une rose blanche que je me suis permis de prendre dans le jardin de Michael » (DR)
« À l'entrée du Neverland, devant ma limousine et avec une rose blanche que je me suis permis de prendre dans le jardin de Michael » (DR)
En compagnie de son cameraman Abdul
Devant le Staples Center la veille de son hommage et là aussi ce fut un peu l'émeute. il a fallut l'intervention de mon chauffeur pour me faire partir sinon on m'aurait "kidnappé".
Devant la dernière demeure de Michael à Los Angeles
Ici avec mon premier chauffeur de limousine (car j'en avais un autre par la suite avec une autre limousine plus petite).

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