« En concevant cette exposition dans les
villes du littoral guynais, à Paramaribo, Belém ou Fort-de-France,
nous avions tout de suite envisagé une solution technique pour
présenter les photos de Verger aux gens du fleuve, les premiers
concernés. Prendre une pirogue et projeter les photos sur un grand
drap blanc de village en village nous est apparu le moyen le plus
efficace pour toucher un maximum de monde. Ça n'a pas toujours été
une partie de plaisir mais on y est arrivé en respectant notre
programmation à la lettre, malgré les aléas. » David Redon,
co-commissaire et organisateur de l'exposition, note aussi que
cette expédition a révélé l'enclavement et l'isolement - et pas
uniquement culturel - des Bushinengés. Ainsi, à Grand-Santi où le
téléphone est coupé depuis des semaines, personne ne semblait au
courant...
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