La Guyane au cœur de la 18e édition des Danses Métisses
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FESTIVAL

La Guyane au cœur de la 18e édition des Danses Métisses

Marlène CLÉOMA, m.cleoma@agmedias.fr
La 18e édition des rencontres de Danses Métisses a ouvert ses portes le 24 octobre où se clôturera le 4 décembre
La 18e édition des rencontres de Danses Métisses a ouvert ses portes le 24 octobre où se clôturera le 4 décembre • D.R

La 18e édition des rencontres de Danses Métisses a ouvert ses portes le 24 novembre et se clôturera le 4 décembre prochain. Un festival international ou les cultures s’entremêlent, avec la danse comme vertu. Et pour la première fois, l’Opéra national de Paris s’invite à l’évènement.  

Les Rencontres de Danses Métisses cette année, ce sont onze jours de spectacle et de chorégraphies partout en Guyane. Ce festival international des danses contemporaines enregistre chaque année un beau succès populaire. Pour cette 18e édition, ce sont les scolaires de la commune de Mana qui ont ouvert le festival à travers des ateliers et des spectacles de danse. Norma Claire, à l’initiative de cet évènement a souhaité placer les danseurs guyanais au centre de cette nouvelle saison. « Il y a une génération qui monte en puissance aussi bien dans la création comme dans la professionnalisation », rapporte fièrement la directrice de Touka Danses- Centre de Développement chorégraphique de Guyane.

Comme à l’accoutumée, plusieurs évènements et temps forts auront lieu sur tout le territoire.

 

Des spectacles mêlant la jeune danse guyanaise et des chorégraphes de renommés internationales

Dimanche 27, tout le monde est invité à la Zac Hibiscus pour de l’initiation à la danse tahitienne, contemporaine, hip hop top rock (17h). S’ensuivent, les spectacles de danses multicultures. Entre amis, familles, pour un pur moment de danse !

Comme en 2021, les Danses Métisses s’invitent à l’université. Le lundi 28 novembre aura lieu une conférence sur le thème « danses traditionnelle guyanaise (créole) avec l’association Wapa. La 17e édition avait mis l’accent sur les danses bushinengués et amérindiennes : l’Awassa, Songué, Sanpula…. Des mots pour vibrer, se laisser transporter dans l’univers de certaines danses de la Guyane.

La commune de Rmire-Montjoly (salle Joseph Ho Ten You) accueille la « Journée danse-dense » le mercredi 30. Durant la matinée, les élèves des écoles Honorien et Jules Minidoque découvriront des spectacles mêlant la danse au cirque.

À partir de 20 heures, la soirée se poursuivra avec des spectacles mêlant la jeune danse guyanaise et des chorégraphes de renommés internationales. Notamment le solo « Amour Inconstant », avec le jeune espoir guyanais de danse Lee Faham. Ou encore « j’ai pas toujours dansé comme ça » de la Cie Malka, Bouba Landrille Tchouda. Après une escale à Macouria jeudi, 1er décembre, le festival retourne à Cayenne avec trois jours de spectacles uniques à l’Encre le 2,3, et 4 décembre.

Vendredi, la soirée sera marquée par le ballet de l’Opéra national de Paris avec les œuvres « au fil de l’histoire » - un duo de Takeru Cote et Marion Gauthier de Charnacé. Ils seront aussi à l’interprétation de « rencontre ». Samedi, c’est l’handicap qui s’invite au festival avec la création « woman’s, deux femmes (pas) comme les autres ». Et dimanche, la clôture avec notamment « Taputa » du chorégraphe guyanais Amala Dianor, assisté par Mathias Rassin.

 

 

INFORMATIONS ET RENSEIGNEMENTS :

Le programme complet ainsi que les tarifs sont à retrouver en ligne sur le site de touka-danses. Les spectacles à l’Encre : Prévente : 12 euros / réduit : 5 euros. PASS 2 séances : 21 euros / réduit : 9 euros. Sur place : 15 euros / réduit : 7 euros. Téléphone : 0694 38 11 11 / 0594 28 27 03. A noter que les trois soirs de l’EnCre affichent toujours complet, il fauda s’y prendre à l’avance.