God loves Haïti, le grand roman caribéen de la rentrée
Soutenez la presse écrite et France-Guyane : >ABONNEZ-VOUS !
CULTURE

God loves Haïti, le grand roman caribéen de la rentrée

François Xavier GUILLERM
Dimitry Elias Léger (DEL)
Dimitry Elias Léger (DEL)

Ce roman relate le terrible séisme du 12 janvier 2010 à travers une histoire d’amour liant un jeune cadre de Port-au-Prince, Alain Destiné et l’artiste plasticienne Natasha, la jeune épouse du président d’Haïti.

 Ce 12 janvier 2010, Dimitry Elias Léger (DEL) se trouvait à Genève : « Je me suis réveillé et ma femme m’a dit qu’il y avait eu un tremblement de terre en Haïti. Sur CNN, j’ai découvert l’horreur. » Heureusement, tous ses proches ont miraculeusement survécu, « même les enfants. »

Il débarque à Port-au-Prince une semaine après goudougoudou, ( mot utilisé par la majorité de la population haïtienne, notamment à Port-au-Prince, pour imiter, désigner, traduire ou interpréter le son ou le bruit provoqué par les mouvements du séisme du 12 janvier 2010, suivi de nombre de répliques ) comme chef de la communication d’une agence de l’ONU. Il y reste de janvier à août 2010. Ces 35 secondes de tremblement de terre vont lui permettre d’écrire des pages tragiques mais magnifiques ! « Tout le monde racontait son expérience… A force d’écouter les histoires, j’ai dû absorber beaucoup et ça m’est resté dans la peau. »

L’auteur ne cesse de faire un parallèle entre cette catastrophe et celle du 11 septembre 2001 à New-York. « Les États-Unis ont connu un grand désastre qui lui aussi a soulevé beaucoup de poussière, raconte-t-il ! Ce sont deux tragédies américaines. L’une était un acte de guerre, la nôtre un acte de nature, mais elles avaient en commun d’être soudaines, imprévisibles, extrêmement violentes et meurtrières. »

Dimitry Elias Léger rappelle ainsi au lecteur français qu’Haïti est d’abord américaine —