À Sinnamary, le Fever Fest compte bien enflammer le week-end de la fête nationale
C’est le troisième festival de cet été très animé. Prévu sur 3 jours dans la commune de Sinnamary, le Fever Fest fait le pari pour sa première édition de s’appuyer sur sa durée et ses animations afin de proposer un concept évènementiel différent. Ses organisateurs, de l’association Suppa Starz, ont bien voulu répondre à nos questions pour mieux comprendre l’esprit de ce festival hybride.
Pourquoi avoir choisi la ville de Sinnamary pour votre festival ?
Chris Kâ : On ne voulait pas que ça soit à Cayenne que l’on connaît très bien pour y avoir animé des soirées, de même qu’à Kourou et Saint-Laurent. On a pensé à Sinnamary car il y a peu d’évènements et on s’est dit que si on venait avec quelque chose de gros, ce serait bien ! À la base, nous sommes des fans de dancehall donc on a écouté les mix des soirées « Sinsinna » de Gifta dans notre jeunesse.
Luc Amoff : Il y a la particularité de l’hôtel qui est un hébergement et un atout majeur. Il y a la proximité du fleuve également donc on peut se dire que c’est une ville à fort potentiel.
Mehdy Coupra : C’est une ville qui est amenée à se développer. J’ai ce souvenir de la chanson « Nuttin no go so » de Notch , quand j’avais entre 9 et 12 ans, je l’associe à Sinnamary. C’est cette chaleur que l’on avait à l’époque, quand on allait en commune à Sinnamary, pour y passer du temps et manger avec la famille,...

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