Mercredi dernier, en séance plénière,
Rodolphe Alexandre annonçait qu'il avait assigné Dexia en justice
en raison de prêts toxiques contractés par la Région à l'époque de
la précédente mandature. Quelques jours plus tard, se sentant
attaqué, Antoine Karam sortait de son silence pour « défendre [son]
bilan » . L'ancien président de Région expliquait alors que ces
prêts, contractés auprès de Dexia au début des années 2000 puis
renégociés en 2006, étaient indispensables en raison du besoin
d'investissement. « A partir de 2000, nous sommes entrés dans une
phase d'investissements lourds » , expliquait-il, citant les
exemples du Progt, de l'abattoir, du MIR ou...
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