Un gilet pour le fusil d'assaut
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Un gilet pour le fusil d'assaut

T. F.
Le piroguier se remet peu à peu de ses blessures. (TF)
Le piroguier se remet peu à peu de ses blessures. (TF)

Selon le piroguier aux commandes de l'embarcation percutée jeudi 8 juillet par des orpailleurs clandestins sur la Tampok, le jeune militaire tué lors de la collision utilisait son gilet de sauvetage pour protéger son fusil.

Depuis l'annonce de la disparition de Julien Giffard, militaire de 25 ans du 1er régiment d'infanterie (RI), selon les autorités militaires, les témoignages recueillis sont formels. Lors de la collision survenue dans la soirée du jeudi 8 juillet sur la Tampok entre une pirogue de l'armée et une autre conduite par des orpailleurs clandestins, le jeune militaire - dont le corps sans vie a été retrouvé lundi - portait son gilet de sauvetage. Des déclarations qui ne concordent pas avec celles du piroguier qui se trouvait aux commandes de l'embarcation qui transportait les trois militaires du 1er RI et un gendarme.
Hospitalisé à Cayenne depuis une semaine, Léon Mankou se remet progressivement de ses blessures. Âgé de 48 ans, il navigue aux commandes de pirogues de l'armée depuis 1996. Quand la question du port du gilet de sauvetage par les militaires lui est posée, il répond : « On avait tous des gilets de sauvetage. Mais les gars enroulent souvent leur fusil dedans, pour le protéger. Le jeune aussi a fait ça. » Le gilet servant à envelopper le Famas (fusil d'assaut,...

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