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LES RECORDS DE LA NATURE

Karin Scherhag Jeudi 5 Septembre 2013 - 16h42
LES RECORDS DE LA NATURE
Le crapaud boeuf

Dossier consacré aux records de la nature en Guyane

- Le crapaud boeuf, il en impose

Le Bufo marinus de son nom zoologique est le plus gros crapaud du monde. Mais c'est aussi un terrible prédateur.

Dans la fable de La Fontaine, la grenouille « creva » en essayant de se faire aussi grosse que le boeuf. Le poète avait-il croisé un crapaud boeuf (Bufo marinus) avant d'écrire ce conte ? Ça, l'histoire ne le dit pas.

Originaire du nord de l'Amérique du sud (plateau des Guyanes et bassin amazonien), ce crapaud géant ne passe pas inaperçu : la femelle peut peser jusqu'à 3 kilos et mesurer 25 centimètres... sans compter les pattes! Des mensurations hors norme qui en font évidemment le plus gros crapaud du monde. Son coassement rauque, qui résonne à plusieurs centaines de mètres à la ronde, est tout aussi reconnaissable.

Extrêmement vorace, le crapaud boeuf se nourrit d'insectes, de vers, de mollusques, mais aussi de souris, de petits serpents et de cadavres d'animaux. Lui en revanche n'a que très peu de prédateurs : pour compenser sa lenteur, le Bufo marinus a en effet développé tout un arsenal de défense. Son corps est parsemé de pustules qui sont autant de petites glandes à venin. Deux autres glandes, plus grosses, sont situées derrière ses yeux. Une particularité qui lui valut d'être surnommé « épaule armée » par les premiers colons français qui débarquèrent en Guyane. Ces glandes produisent un liquide ayant l'aspect du lait, parfois de couleur jaune. Au contact des muqueuses de la bouche et des yeux, ce venin provoque de vives irritations. Seuls quelques serpents sont capables d'en venir à bout.
A la fin du 19e siècle, il fut importé massivement dans les Antilles pour se débarrasser des hannetons mangeurs de canne à sucre. Une expérience réitérée quelques décennies plus tard, en Australie. Mais ce qui devait être un insecticide naturel se transforma en véritable catastrophe ; en l'absence de prédateurs, le crapaud géant proliféra rapidement. Et avala tout sur son passage. Il supplanta même d'autres espèces de batraciens indigènes. L'île de la Dominique a d'ailleurs interdit toute importation de ce géant. La tragédie ne s'arrête pas là. Dans certaines îles du Pacifique où il fut également introduit, il décima des villages entiers. Dans plusieurs ethnies, les soupes à base de batraciens sont monnaie courante. Or le crapaud boeuf est toxique : composé de différents alcaloïdes, son venin s'apparente à la digitaline. La consommation par l'homme d'oeufs, de têtards ou d'adultes provoque une paralysie des muscles cardiaques. Le crapaud boeuf, un géant qui cache bien son jeu...

Avec la collaboration de Jean-Marie Prévoteau, guide animateur au Parc naturel régional de la Guyane

 
- ET AUSSI : Le paradoxe d'une grenouille

Mère nature est parfois taquine. Imaginez un nouveau-né qui serait plus grand que ses parents. Impossible! C'est pourtant l'étonnante particularité de la grenouille paradoxale (Pseudis paradoxa), le seul batracien au monde à avoir une métamorphose rétroactive. Quand les adultes atteignent la taille respectable de 7,5 centimètres, leurs têtards en mesurent... 26. De quoi forcer le respect.
 
 
- Le pian, c'est dans la poche

Nouveau record avec la gestation la plus courte du monde. Et le grand gagnant est... le pian. Un petit marsupial présent en Amérique et qui ne manque pas d'intérêt.

Cet animal est souvent mésestimé. En Guyane, le pian est considéré comme un gros rat. Un nuisible qu'on n'hésite pas à éliminer. Ce petit marsupial, proche du kangourou, est pourtant tout à fait intéressant. Et détient même le record de la gestation la plus courte au monde : douze ou treize jours. Les petits ne mesurent alors que 12 millimètres pour 0,15 gramme. Vingt-quatre de ces larves peuvent tenir dans une cuillère à café!

Des grands prématurés en quelque sorte puisque seuls les membres antérieurs des nouveaux-nés sont formés. Sans poils, aveugles, sourds, ils poursuivront leur développement pendant les deux mois suivants, dans la poche ventrale (le marsupium) de leur mère. Pour y arriver, les petits nagent une sorte de crawl, guidés par leur sens olfactif ; la salive dont la mère a auparavant imprégné la zone leur servant à se diriger.

Ironie de la nature, les portées peuvent compter beaucoup plus de larves que ne peut en contenir la poche marsupiale. La femelle ne possède en outre que treize tétines auxquelles s'accrochent les treize petits les plus résistants. Atteindre l'âge adulte quand on est pian n'est pas de tout repos... Une mise en condition, en fait, car la vie de ce petit opossum nocturne est un perpétuel combat. Peu rapide et ne possédant que ses dents pour se défendre, le pian est une proie facile pour de nombreux prédateurs : rapaces nocturnes, serpents constricteurs et félins en tête.

Alors l'opossum fait avec les moyens du bord : sous l'effet du stress, il tombe en catatonie. Allongé sur le côté, yeux fermés, langue pendante, il ressemble à s'y méprendre à une vulgaire charogne. Une expression typiquement nord américaine joue de cette particularité : « play at the opossum » , qui se traduit littéralement par « jouer à l'opossum » et signifie « faire le mort » .

Le subterfuge est d'autant plus crédible que le pian est capable de répandre une odeur repoussante, rappelant l'ail et l'ammoniac, et produite par des glandes situées dans la région anale. Le nom de cet animal est d'ailleurs dérivé du mot « puant » .

On compte en Guyane deux espèces de pian. Proches l'une de l'autre par leurs habitudes et leurs comportements, elles ne se distinguent que par leur fourrure. Noire chez le Didelphis marsupialis, blanche chez le Didelphis albiventris. A vous maintenant de les reconnaître.

Avec la collaboration de Jean-Marie Prévoteau, guide animateur Parc naturel régional de la Guyane 

Le pian -
 
- REPÈRES - Découverte royale
La découverte du pian par les Européens revient à l'Espagnol Vicente Yáñez Pinzón. Conquistador et commandant de la Ninã de Christophe Colomb, il explora les côtes du futur Brésil en 1499. C'est là qu'il captura une femelle pian. L'étrange animal fut présenté à la cour d'Espagne et, intriguée, la reine Isabelle introduisit son doigt royal dans la poche marsupiale. Elle y découvrit des larves en train de téter et s'émerveilla de ce spectacle. Les kangourous australiens ne furent découverts que bien plus tard mais éclipsèrent rapidement leurs cousins américains.
 
 
- Le Mimosa pudica, un grand sensible

On poursuit notre rubrique avec une espèce très répandue. Considérée comme une mauvaise herbe en Guyane, cette sensitive aurait de nombreuses vertus médicinales. Mais elle détient aussi un record : celui de la plante la plus rapide du monde.

On en voit partout : dans nos jardins, sur le bord des routes et dans les milieux ouverts. Le Mimosa pudica, plus connu sous le nom créole de « mamzel Marie » , est une plante remarquable. Sensitive, elle n'a besoin que de 8 centièmes de seconde pour replier ses feuilles. Une performance qui fait d'elle la plante la plus rapide du monde.

Au moindre contact du vent, de la pluie ou de l'Homme, le Mimosa pudica modifie la pression interne de ses feuilles pour les refermer (la cellule stimulée chasse l'eau, engendrant le repli). Selon les cas, il lui faudra entre 5 et 20 minutes pour reprendre un aspect normal. En botanique, on appelle cela la thigmonastie, l'un des mouvements les plus spectaculaires du règne végétal.
Cette réaction s'apparenterait à un système de défense ; les animaux herbivores rechignent en effet à se nourrir de plantes mortes. De cette façon, les feuilles sont aussi moins exposées aux intempéries. En Guyane, on dit que « mamzel Marie » ferme sa porte au diable qui rôde...

Cette particularité l'a rendue célèbre bien au-delà de ses frontières naturelles. Dans les pays du nord où on apprécie également ses petites fleurs roses en forme de pompon, elle est vendue en pot, comme plante décorative. Un paradoxe quand on sait qu'ici, elle est considérée comme une mauvaise herbe (surtout à cause des nombreuses épines dont elle est garnie) et arrachée sans vergogne.

On prête pourtant à cette plante rampante originaire d'Amérique tropicale, de nombreuses vertus. Les Mayas utilisaient ses feuilles pour leurs propriétés relaxantes et anti-dépressives. Au Guatemala, on lave encore les jeunes enfants avec une décoction à base de feuilles afin qu'ils s'endorment rapidement. Pour les anciennes populations amérindiennes des Caraïbes, c'était aussi une plante médico-magique. Elle est d'ailleurs toujours utilisée dans les remèdes médicaux traditionnels en Afrique, en Inde et en Chine. Aux Antilles françaises, c'est la racine qui est traditionnellement utilisée en décoction contre le mal de gorge et la coqueluche. Désormais, on réfléchira à deux fois avant de s'en débarrasser.

Avec la collaboration de Jean-Marie Prévoteau, guide animateur Parc naturel régional de la Guyane

Le Mimosa pudica -

 
 
- Dur comme fer
Avec une densité d'au moins 1 200 kg/m3, le boco (Bocoa prouacensis de son nom botanique) est le bois le plus lourd du monde. En créole, il est d'ailleurs appelé bois de fer. Présent sur le plateau des Guyanes et au Brésil, cet arbre est commercialisé sous le nom de wamara. Difficile à travailler de par sa dureté, ce bois de couleur marron très sombre est surtout utilisé dans la création d'objets d'art, la marqueterie et la coutellerie. Les Saramaka l'utilisent aussi en bain de force et la cosmétologie moderne l'emploie dans des crèmes de soin.
 
- Le caïman noir, le roi de l'Amérique

Le caïman noir est détenteur de plusieurs records. Avec ses six mètres de long, ce géant d'eau douce est notamment le plus grand des crocodiliens américains.

Faut-il encore présenter le caïman noir ? Visible dans la région de Kaw, du bas Approuague et de Ouanary, il se distingue des trois autres espèces présentes en Guyane par sa peau noire et écailleuse. Une couleur qui lui permet de se camoufler pendant ses chasses nocturnes, mais également d'absorber la chaleur.

Le melanosuchus niger, de son nom zoologique, est de loin le plus imposant des caïmans guyanais. Mais aussi le plus grand de tous les crocodiliens américains. Un double record. Les mâles peuvent aisément atteindre les six mètres de long et peser jusqu'à une tonne! Voilà donc son troisième exploit : il est le plus lourd prédateur du continent américain. Il rate même de peu la première marche pour le titre de crocodilien le plus massif de la planète, derrière le crocodile du Nil et l'alligator du Mississippi.

Redoutable chasseur, il se nourrit principalement de poissons, d'oiseaux, de tortues et de petits mammifères. Ses dents sont conçues pour saisir la viande sans la déchirer. Après avoir noyé sa proie, le caïman noir l'avale donc en entier.

Prédateur, il est aussi chassé. Ses ?oeufs font le bonheur de plusieurs espèces, notamment le coati et le téju. Triste performance : seuls 5% d'une couvée de caïmans noirs atteignent l'âge de reproduction. Mais son plus grand rival reste... l'Homme. Tué et vendu légalement jusqu'en 1986, le géant a surtout souffert de la vente de sa peau pour la tannerie et de son corps empaillé comme souvenir de voyage. À Kaw, une chasse intensive a bien failli le faire disparaître.

Une reproduction tardive (mâle et femelle doivent atteindre une taille proche des deux mètres) et rare (une femelle pond seulement tous les deux ou trois ans) fragilise encore cette espèce menacée. Désormais internationalement protégé, le caïman noir ne peut plus être capturé, tué et commercialisé. Une interdiction qui n'empêche malheureusement pas les dérives...

Avec la collaboration de Jean-Marie Prévoteau, guide animateur Parc naturel régional de la Guyane

Le caïman noir -

 
 
- Le « nain » rouge
La Guyane peut s'enorgueillir d'abriter le plus grand crocodilien d'Amérique, mais aussi le plus petit : le caïman rouge. Avec son mètre quatre-vingt (pour le mâle), il est peut-être même le plus petit crocodilien du monde, en ballottage avec le crocodile nain d'Afrique. Aussi appelé caïman nain de Cuvier, il doit son appellation locale à ses écailles d'une jolie teinte ocre ou bordeaux. Museau court et crâne élevé, il adopte souvent une posture haute - tête et cou dressés - quand il se déplace, ce qui lui donne l'aspect d'un mammifère. L'écaille de sa paupière est ossifiée : une particularité que ne possèdent pas les autres crocodiliens.
 
- L'hoazin, un drôle d'oiseau

Un faisan rescapé de l'ère préhistorique ? Non, un « sassa » comme on le nomme chez nous. Curieux oiseau que celui-ci, il est le seul volatile ruminant. Et prend la cinquième place de notre rubrique nature.

Parmi les 712 espèces d'oiseaux présentes en Guyane, l'hoazin est sans doute la plus curieuse de toutes. Cet oiseau aux allures faussement préhistoriques est reconnaissable entre mille : grand cou, longue queue, haute huppe rousse, corps brun au-dessus et roussâtre en-dessous, face bleu vif et oeil rouge. Son cri non plus ne passe pas inaperçu et rappelle une toux d'asthmatique doublée d'un tabagisme excessif.

Mais le « sassa » (son nom créole) est surtout le seul volatile ruminant de la planète. Comme chez les vaches, la digestion met en jeu un véritable processus de fermentation bactérienne au sein d'un tube digestif entièrement adapté. Mais l'important volume occupé par la panse de l'hoazin a modifié et réduit le bréchet. De fait, les muscles dédiés au vol sont moins gros et puissants que chez un oiseau de masse comparable, ce qui lui confère un vol lourd et court, peu gracieux. Un peu comme celui d'une poule.

La répartition de cette espèce peu commune est intimement liée à la présence des palétuviers et des moucoumoucou dont il se nourrit en grande partie. On le trouve donc sur la plaine côtière et le long des estuaires des grands fleuves où il vit en bandes.

Autre particularité unique au monde, le poussin hoazin possède des griffes au poignet de chaque aile. Griffes qui disparaissent avec la croissance. À la naissance, les petits ne savent pas voler. Et, lors de leurs déplacements, il leur arrive régulièrement de tomber dans les rivières au bord desquelles les nids sont installés. Leurs griffes alaires leur permettent alors de refaire surface plus facilement...
En Guyane, le « sassa » est entièrement protégé : la destruction, le commerce ou la détention de cet oiseau sont interdits. C'est peut-être pour cela qu'il est l'emblème de la plus ancienne des associations de protection et d'étude de la nature dans le département, la Sepanguy.

Avec la collaboration de Jean-Marie Prévoteau, guide animateur Parc naturel régional de la Guyane.

L'hoazin -

 
 
- Le Cyrano des forêts
Plus grand des 42 toucans recensés dans le monde (tous présents sur le continent américain), le toucan toco possède un bec très développé qui mesure 23 centimètres de long (ce qui représente près d'un tiers de la taille de son corps). Cet énorme appendice aux couleurs vives est en réalité très léger. Et fragile puisqu'il lui arrive de se casser. Ce bec imposant crée toutefois des interférences lorsque l'oiseau vole et l'empêche de se déplacer en ligne droite. Le vol des toucans est d'ailleurs caractéristique : sinusoïdal, il est fait de phases ascendantes à et descendantes.

Le bec du toucan peut aussi être un atout puisqu'il lui permet d'atteindre des fruits situés aux extrémités de branches qui ne supporteraient pas son poids.

Le Toucan -
 
- Le singe hurleur, le concertiste des forêts

Le Hurleur roux : un animal qui porte décidément bien son nom puisque ce primate possède le cri le plus puissant de tous les mammifères terrestres.

En Guyane, on le connaît sous le nom de « baboune » . Le Hurleur roux (Alouatta seniculus) est la plus grosse des six espèces d'Alouates existant en Amérique du sud et centrale (il peut peser 11 kilos) et la seule présente sur notre territoire. Plus facile à entendre qu'à apercevoir, le singe hurleur pousse un cri qui résonne jusqu'à 16 kilomètres à la ronde! Un souffle long et puissant qui ressemble tantôt à une lamentation, tantôt à une mélopée langoureuse.

Chez cette famille de primates, l'os hyoïde situé dans le larynx présente une hypertrophie « en gobelet » , de la grosseur d'une balle de ping-pong. En plus d'offrir un aspect renflé au cou de l'animal, il donne de la puissance aux sons qu'il émet. Sons qui se trouvent encore amplifiés par la présence de sacs laryngiens qui font office de véritable caisse de résonance. Ceux-ci sont protégés par la mandibule inférieure de la mâchoire, très élargie, comme pendante. Une épaisse fourrure, rousse pour les individus guyanais, semblable à une barbe fournie recouvre le tout. Il faut pouvoir s'approcher assez de l'animal pour distinguer le bruit caractéristique produit par ces sacs laryngiens au moment où ils se vident. On perçoit alors une sorte de gargouillis semblable au bruit d'un ballon qui se dégonfle.

Le cri unique du singe hurleur permet une communication entre les différents groupes présents dans une même région. Un système de localisation en quelque sorte. C'est un véritable concert d'appels qui se fait alors entendre, les groupes se répondant les uns aux autres, de longues minutes durant. Contrairement à ce que certains pensent, chez le « baboune » , c'est toute la troupe qui hurle : les mâles dominants ou non, comme les femelles.

Ce cri puissant sert également à intimider d'éventuels agresseurs. Les conquistadors espagnols furent les premiers Européens à entendre ce hurlement venu du fin fond des forêts. Hurlement aussi surprenant qu'angoissant. A l'époque, ces hommes étaient persuadés que ce cri était celui du diable. Lui seul était, selon eux, capable de glacer le sang de ses ennemis de cette façon...

Avec la collaboration de Jean-Marie PRÉVOTEAU, guide animateur Parc naturel régional de la Guyane

Le singe hurleur -

 
- Sur la toile

N'en déplaise aux arachnophobes, la plus grosse araignée du monde vit bel et bien en Guyane. La Theraphosa Leblondi est une mygale impressionnante puisqu'elle peut atteindre les 26 centimètres d'envergure et peser 135 grammes.

Costaud! Star malgré elle du film Arachnophobie (1990), elle souffre des pires réputations.

La mygale de Leblond doit son nom au naturaliste Jean-Baptiste Leblond qui la découvrit à la fin du 18e siècle.

La Theraphosa Leblondi -
 


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2 commentaires

Vos commentaires

Paassy 26.04.2015
Trucage honteux !

Mais c'est quoi ce trucage honteux sur la photo de Theraphosa lebondii ? Il est totalement impossible que cette araignée soit aussi grosse comparée à une main ! D'ailleurs on distingue bien une "ligne" verticale entre la main et l'araignée qui trahi un coup de photoshop de piètre qualité.
Un peu de sérieux, on est pas sur facebook ici !

Répondre Signaler au modérateur
Damase 29.12.2013
Et le Titan ?

Il me semble que le plus gros insecte du monde aurait bien eu sa place dans cet inventaire des records de la nature en Guyane.

Répondre Signaler au modérateur