Longtemps livrées à elles-mêmes après le séisme, les villes de province les plus sinistrées, comme Léogâne et Jacmel, voient doucement arriver l’aide humanitaire, sous contrôle, ici, de l’armée canadienne. Mais les besoins en nourriture et en tentes sont toujours criants.
Il y a trois semaines, il fallait une douzaine d’heures pour relier
les quelque 80 kilomètres qui séparent Port-au-Prince de Jacmel,
situé sur la façade sud du pays. Aujourd’hui, le voyage se fait en
trois petites heures, pas plus. Jacmel, c’était sans doute
l’endroit le plus « touristique » d’Haïti, avec sa vieille ville,
son architecture, ses couleurs chaudes et son doux parfum de cité
balnéaire, calme et paisible… Aujourd’hui, toute la partie basse de
la ville est ravagée. C’est même la partie la plus touchée de la
commune, qui compte 34 000 habitants. Et comme le fait remarquer le
maire, Edwin Zenny : « On ne pourra jamais reconstruire le centre
historique qui faisait le charme de la ville et qui attirait...
Édition spéciale : Rétro 2025
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