« Respect pour les étudiants, enseignants
et personnels. » C'est l'un des slogans que scande le collectif de
soutien à la licence professionnelle protection de l'environnement
(LPPE). Le groupe a déjà recueilli 200 signatures à sa pétition
papier, ainsi que 326 sur internet. Se sentant « méprisés » , les
seize étudiants réclament l'ouverture imminente de leur licence.
Créée en 2005, la LPPE a été soumise cette rentrée à un traitement
que ne comprend pas sa responsable, Ghislaine Prévot. Alors qu'elle
est déjà passée par les étapes de validation requises, la licence
doit encore recevoir aujourd'hui l'approbation du conseil des
études et de la vie universitaire (CEVU), puis celle du conseil
d'administration de l'UAG, le 15 octobre. Une procédure normalement
réservée aux ouvertures ou fermetures de filière. Or, considère
Ghislaine Prévot, « notre diplôme a été ouvert il y a huit ans et
depuis 2008, il a obtenu l'habilitation du ministère de
l'Enseignement supérieur. C'est scandaleux et illégal! » Ce retard
d'ouverture a un coût pour les étudiants, estime la
responsable...
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