Le refus de Rodolphe Alexandre de signer le Pacte d’avenir pourrait coûter cher à la Guyane. Dans un courrier daté du 28 novembre, l’Élysée semble fermer la porte à de nouvelles négociations. Le président de la CTG assure que rien n’est fini et qu’il ne cèdera pas à la pression.
Rodolphe Alexandre a-t-il été trop gourmand ? Le 22 novembre,
alors qu’on attendait la signature du Pacte d’avenir, le président
de la Collectivité territoriale de Guyane faisait volte-face en
refusant de parapher le document. Celui-ci devait contractualiser
l’engagement de l’État à hauteur de 600 millions d’euros
d’investissements pour une première tranche de deux ans. « Je
refuse de brader la Guyane », répondait-il pour justifier sa
décision de réclamer « un ajout financier » du
gouvernement. La négociation...
Édition spéciale : Rétro 2025
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