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Mis en examen pour viol sur une fille de 13 ans, il reste libre

Sébastien ROSELÉ France-Guyane 26.01.2012

Le tribunal de Cayenne hier après-midi. C'est là que, samedi, le chef d'entreprise a été mis en examen (SR)

Un chef d'entreprise a été mis en examen samedi pour le viol d'une fille de 13 ans. Il est aussi suspecté d'avoir eu des relations sexuelles avec une adolescente de 16 ans qui se prostituait. Il a été laissé libre.

C'est la triste histoire de deux enfants. L'une a 13 ans, l'autre 16. Toutes les deux se sont plaintes auprès de leur famille d'accueil. La plus jeune, d'origine haïtienne, a été placée après avoir été agressée sexuellement par un de ses parents. Elle a expliqué à sa famille d'accueil qu'elle avait été violée par un homme d'âge mûr. La mineure de 16 ans, de son côté, a raconté qu'elle se prostituait et que le même homme avait eu des relations sexuelles tarifées avec elle.
L'homme en question, un chef d'entreprise, a été placé en garde à vue au commissariat de Cayenne vendredi. Il a été mis en examen pour ce viol et pour le recours aux services d'une prostituée mineure. Il a été laissé libre par le juge des libertés et de la détention contre l'avis du parquet et de la juge d'instruction. Il a quand même dû verser une caution de 10 000 euros. « Il la paiera en trois fois » , nous ont expliqué hier ses deux avocats Mes Michaël Beulque et Cyril Chelle. Il devra se présenter trois fois par semaine au commissariat. Il a l'interdiction de vivre chez lui pour le moment.
Dans cette affaire, l'intéressé nie tout. Il explique que la fille qui a dénoncé le viol s'est livrée à du chantage. Elle exigeait 100 euros sinon elle portait plainte. Du côté du parquet, on confirme que cette histoire de chantage est relatée par les deux parties. Mais on s'empresse d'expliquer que les faits ont été dénoncés par l'Aide sociale à l'enfance et non par les jeunes filles directement. « Si la mineure avait voulu se livrer à du chantage, elle aurait tout raconté directement elle-même. »
Il existe un flou quant à la date supposée de commission des faits. Les deux jeunes filles ont été invitées par la jeune majeure qui vit sous le toit du chef d'entreprise « pour une journée piscine » , expliquent les deux avocats. La jeune majeure en question, qui a 19 ans, expliquent les deux juristes, n'a pas de relations sexuelles avec son hôte.
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Vos commentaires

Titiane27.01.2012  recommander (0)

Un chef d'entreprise ? Obligé de payer une petite caution de 10 000 euros en trois fois. Ksss !!! Que fait le Médef ?


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Taïra27.01.2012  recommander (0)

Deux mineures? Encore une infraction au code minier!

10 000€, ça présente bien, ça pose son homme.
Allez,IBON KONSA,circulez, y a rien à voir!


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Nicky27.01.2012  recommander (1)

Elle exigeait 100 € ? Par contre entre 100 € et 10 000 €, y'a quand même un fossé. Dénoncez-moi ces individus, nous voulons des noms. Il y a bien eu procès, un jugement a été rendu, donc France-Guyane révélez-nous son identité ! Vous vous rappelez votre remarque pour l'affaire du marchand de sommeil, alors qu'en pensez-vous ? Deux poids deux mesures ? C'est peut-être un poids lourd de l'économie locale.


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Titiane27.01.2012  recommander (1)

A pou ki sa zot pa jin by nom gross tèt ?


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22 février 2012