ASSISES. Au cours de ces
dernières quarante-huit heures plusieurs témoins ont été appelés à
la barre de la cour d'assises où est jugée l'affaire qui a entraîné
la mort d'un adolescent de 15 ans le 3 janvier 2005. On l'a
retrouvé après qu'il ait été allongé, ligoté et bâillonné sur une
croix en bois. Ces différents témoins ont apporté des précisions,
parfois insoutenables, sur les méthodes pratiquées par les accusés,
Maurice Saint-Pierre et son épouse Félicité-Denise ainsi que les
devanciers (1) Alain Lescot et Jean-Luc Rosa. Tous ont joué des
rôles particuliers dans l'église du Christianisme céleste et ce
sont ces rôles qui détermineront la lourdeur des peines de
réclusion criminelle qui seront prononcées ce soir. À moins, bien
sûr, c'est d'ailleurs la raison de cet appel, que ces quatre
présumés innocents aujourd'hui encore ne soient acquittés. Maurice
Saint-Pierre, cet homme au caractère fort, comme l'a décrit l'un de
ses anciens professeurs de maçonnerie, tenait « la maison » avec
poigne. Il était chargé de la paroisse alors que sa femme, qui l'a
rencontré en 1996 dans le cadre de prières, était la mère...
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