Lors de votre séjour en Guyane, vous avez
dit «percevoir et être prête à prendre en compte le ressenti de la
souffrance des Guyanais». Qu'entendez-vous par là exactement
?
J’ai dit entendre un malaise, un mal-être et je le redis
encore ; mais j’ai aussi dit qu’il y avait des solutions
universitaires et que tout conflit, tout blocage devaient pouvoir
trouver réponse par le dialogue, l’échange au sein de l’université.
Je me suis montrée ouverte, disponible, prête à réfléchir avec les
membres de l’intersyndicale sur les problématiques qu’ils
soulevaient et qui recoupaient, pour une bonne part, des
dysfonctionnements identifiables à l’UAG dans son ensemble, et pas
seulement imputables au pôle Guyane.
Actuellement, nous sommes en train de finaliser
l’auto-évaluation...
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters