Wassaï : la filière guyanaise se construit
La route vers l'or pourpre ! En Guyane, la production de wassaï grandit progressivement tandis que la filière se structure, comme pour suivre l'exemple du voisin brésilien, premier producteur mondial de ce fruit de palmier. Les acteurs misent sur une agriculture durable pour répondre à la demande croissante à l'international et alimenter le marché local, encore très dépendant de l'açaï brésilien.
Léo se déplace avec sa glacière, son trésor pourpre bien au frais. À l'aide de son scooter brinquebalant, il livre le wassaï dans les rues de l'île de Cayenne à partir de neuf heures. Il s'arrête tous les jours chez ses clients habituels en klaxonnant lors de son arrivée. « Wassaï wassaï », s'exclame-t-il, sourire au visage, lorsqu'on s'approche pour récupérer la commande.
À 57 ans, il écoule environ 300 litres de wassaï par semaine tout seul. Il fait cela pour subvenir à ses besoins mais apprécie visiblement son activité. « Depuis que je vends, je découvre de nouveaux endroits, et de nouvelles personnes. Ça me permet de vivre bien. »
Avec Léo, 1 litre vaut 8 euros, livraison comprise. Il sait se rendre disponible...

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