Général Little Waka, jeune prodige
France-Antilles Téléchargez l'application France-Guyane Installer

La radio 100% Caraïbes
8s
×

Général Little Waka, jeune prodige

Fabienta Prosper

À 23 ans, Général Little Waka de son vrai nom Jonathan Doema, connait une popularité naissante à Saint-Laurent-du-Maroni. Pour l’instant, le jeune homme vit la musique comme un passe temps, mais voudrait rapidement en faire son métier.

« En général »
Son pseudonyme, Little Waka le tient de son grand frère, qui officie lui aussi en tant que chanteur sous le nom de Tjareng Waka. "J’aime parler « en général » (rires) : dans mes chansons je ne vise pas quelqu’un en particulier, je parle pour tout le monde « en général ». C’est ainsi que j’ai décidé de garder le nom Général parce que ça me ressemblait vraiment ».


« Même sans moyens »
Little Waka se rend ensuite dans l’Hexagone pour la suite de ses études. La-bas, il n’a pas les moyens de se rendre en studio et s'équipe d’un casque et d’un micro pour continuer à enregistrer. Des enregistrements qu’il partage sur les réseaux sociaux « afin de voir la réaction des gens ». « Ils ont commencé à m’encourager et à me dire qu’ils aimaient ma voix. Je me souviens du titre « boycott ». Personne n’en connaissait l’auteur, ça s’est partagé comme du petit pain, jusque sur le fleuve. »


Un featuring avec Bakaa Boi
Sa musique, surtout très appréciée de la gente féminine, « parle de l’expérience de la vie. Je fais beaucoup de recherches. C’est de la que me vient mon inspiration pour pouvoir écrire ».

Aujourd’hui, le jeune prodige a déjà sorti un CD de 11 titres, intitulé, « Life goes on », en featuring notamment avec Bakaa Boy, le fils de Prince Koloni ! La musique devient désormais une sérieuse option. « Je n’ai pas peur d’en faire mon métier malgré les problèmes comme ces artistes qui plagient ou volent les sons ».

Pour l’instant, Général s’auto-finance. « Je ne gagne rien, mais je le fait par amour. J’espère que mes chansons vont apporter du changement. Parfois une personne me dit que telle chanson l’a touché ou fait pleurer, ça me fait quelque chose. C’est pourquoi je veux continuer. Je sais qu’en chacun de nous il y a de l’amour, une conscience ».




>


>

>

Édition spéciale :
Rétro 2025

Revivez toute l'actualité marquante de la Martinique

Voir la boutique

Suivez l'info en temps réel
sur l'appli France-Guyane!

Télécharger
8s
×