Albert Ramdin signe l'accord entre France et Suriname, sous les yeux d'Antoine Joly, ambassadeur de la France au Suriname (g) et de Marc del Grande. • SAMUEL ZRALOS
Réunis ce matin à Saint-Laurent du Maroni, le préfet de Guyane et une délégation de cinq ministres du Suriname se sont engagés à coopérer autour du Maroni, notamment en matière de sécurité, d'immigration illégale et d'orpaillage. La frontière reste toutefois fermée jusqu'à nouvel ordre.
Un document « historique » et « symbolique ». Les
mêmes mots reviennent dans la bouche de Marc Del Grande, préfet de
la Guyane, et Albert Ramdin, ministre surinamais des Affaires
étrangères. Les deux hommes viennent de signer un nouvel accord
entre les deux pays, liés par le Maroni, fleuve où la limite
frontalière n'a jamais été clairement établie. « Nous n'avons
jamais été aussi prêts de définir la frontière » assure
justement Marc del Grande, qui vise un accord à ce sujet «
d'ici à la fin de l'année ». Une frontière qu'il n'est pas
question de réouvrir pour l'heure, même pour les élèves
scolarisés...
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