« Des cars attendaient les habitants devant la mairie »
Alain Talien avait 17 ans lors des évènements de la Soufrière en 1976. Habitant Capesterre Belle-Eau, il livre le témoignage d’une jeunesse qui, du jour au lendemain, a dû tout quitter alors qu’elle-même n’avait pas du tout évalué l’ampleur des risques représentés par la Soufrière devant la mairie.
Au tout début, personne n’y croyait parce que nous habitions Capesterre-Belle Eau. Un jour, nous avons vu passer des personnes qui venaient de Matouba. Les voitures étaient couvertes de cendres. Ils étaient apeurés et ont tenté de transmettre leur malaise mais nous n’avons pas percuté puisque ces évènements ne nous ont pas touchés. Nous nous sentions protégés. Un mois plus tard, la vie a repris...

La radio 100% Caraïbes


- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters