Un an après, le difficile retour à la normale
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Un an après, le difficile retour à la normale

Après quelques ratés dans la prise en charge des victimes, les autorités entendent boucler au plus vite l'examen des près de 2 800 demandes d'indemnisation par le fonds de garantie que le gouvernement s'est résolu à renflouer face à la multiplication des attaques.
Après quelques ratés dans la prise en charge des victimes, les autorités entendent boucler au plus vite l'examen des près de 2 800 demandes d'indemnisation par le fonds de garantie que le gouvernement s'est résolu à renflouer face à la multiplication des attaques.

Une année s'est écoulée depuis les attentats les plus meurtriers jamais commis en France. Une année scandée par de nouvelles attaques jihadistes qui ont envenimé le climat politique, attisé les tensions au sein de la société et empêché tout vrai retour à la normale.

Vendredi 13 novembre 2015. Armés de kalachnikovs et de ceintures explosives, trois commandos du groupe jihadiste Etat islamique (EI) attaquent Paris. En une soirée, 130 morts, lors d'un concert au Bataclan, aux terrasses de bars et restaurants et près du Stade de France. Et des centaines de blessés et de rescapés traumatisés.
« Le choc a été d'autant plus fort que nous commencions à peine à revenir à la normale » dix mois après Charlie Hebdo, explique Gérôme Truc, auteur de « Sidérations, une sociologie des attentats » . Et huit mois plus tard, 86 personnes meurent écrasées par un camion en plein 14-Juillet à Nice tandis qu'un prêtre est égorgé en pleine messe à Saint-Etienne-du-Rouvray...

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