Stupeur et tremblements à la CCIG
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JUSTICE

Stupeur et tremblements à la CCIG

D.B.

Avant le procès des élus de la chambre de commerce, le parquet aurait demandé la nomination d'un administrateur pour que l'établissement se porte partie civile. Cette information livrée en plein réquisitoire vendredi laisse planer l'hypothèse d'une mise sous tutelle de la CCIG.

Avant de requérir une peine de dix-huit mois avec sursis à l'encontre de Jean-Paul Le Pelletier, le vice-procureur a lâché vendredi lors du procès de quatre élus de la chambre de commerce une petite bombe. Il a évoqué un courrier du parquet envoyé au préfet demandant la nomination d'un représentant ad hoc de la CCIG, c'est-à-dire extérieur, pour représenter l'établissement dans le cadre d'une constitution de partie civile. Selon toute vraisemblance, la lettre serait restée lettre morte, et à l'heure du procès, aucune partie civile ne figurait sur les bancs du tribunal,...

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