Andrée a 89 ans et vit entre une digue
précaire, installée par ses enfants et l'avenue Saint-Dominique à
Rémire. Elle est pleinement concernée par l'arrêté pris par la
mairie le premier février : « Faisant suite aux recommandations de
l'autorité préfectorale, il a été pris par arrêté, des mesures
d'interdiction d'accéder, de séjourner, d'habiter, de construire
sur les sites les plus exposés et les habitations les plus proches
de la mer sur un linéaire de 1 600 mètres de l'Anse de Montjoly (de
Montravel à l'extrémité urbanisée de l'avenue Saint-Dominique) et
ce, jusqu'à nouvel ordre pour des motifs de sécurité publique liés
à l'activité de l'érosion marine dans ce secteur ». Le texte fait
référence à un courrier de la préfecture daté du 26 décembre 2007.
Ce dernier exhortait le premier magistrat à prendre les mesures
susnommées « compte tenu du risque...
- Suivez-nous
-
-
-
-
-
-
S'inscrire aux newsletters